L'homme contient en soi-même tout ce qui lui est nécessaire pour se gouverner. La plus sublime révélation, c'est que Dieu est en chaque homme.
Le ciel vient toujours au secours de ceux qui ne lui laissent pas tout à faire.
Le soir, on rencontrait par les chemins le vieux meunier poussant devant lui son âne chargé de gros sacs de farine.
Il n'est point dessein de bourreau qui ne lui soit suggéré par le regard de la victime.
Si un sacrifice est une tristesse pour vous, non une joie, ne le faites pas, vous n'en êtes pas digne.
Pourquoi donc en voudrais-je à un homme d'avoir plus d'amour pour soi que pour moi ?
Là où va le serpent, un dieu le précède.
Si Dieu était ovipare, il faudrait remplacer les crucifix par des coquetiers.
Une parole mauvaise est comme un arbre mauvais qui a été arraché de dessus la terre : il n'y a pas pour lui de place stable.
Les projets, l'homme les fait, et Dieu les défait.
Le pêcheur qui, à coups de rames, fait avancer sa barque, a son passé devant lui et son avenir dans le dos.
- Mais pour qui prenez vous cet homme ? Pour Dieu ? - Non, Dieu aurait pitié, pas Rambo.
Aimer quelqu'un sincèrement, c'est lui montrer nos richesses et nos pauvretés.
Le voyage n'élargit pas seulement l'esprit, mais lui donne de la forme.
L'amour qui s'explique n'est pas l'amour. Il lui faut, pour être, sauter les principes et nous aimons précisément parce que nous ne savons pas pourquoi.
L'indifférence que l'on porte à l'autre est sans doute la pire des raisons de lui être fidèle.
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
Quand un fou paraît tout à fait raisonnable, il est grandement temps, croyez-moi, de lui mettre la camisole.
Le proxénétisme, c'est un délit, merde ! Il est perpétuellement en flag, ce mec-là, et personne ne lui demande ce qu'il fout !
Que Dieu existe ou non, quelle importance puisque j'ai besoin de lui pour vivre !
L'amour de soi passe chez tout le monde avant l'amour du prochain.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] â–º Lire la suite
Il y a autant de chemins vers Dieu que d'âmes.
Le mot Dieu est le plus parfait des abrégés.
Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
J'aimerais Dieu si ses croyants ne l'avaient pas fait à leur image.
Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l'Évangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, Wolfgang lui avait dit « J'arrête la musique, je voudrais être footballeur » ?
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite
Vous ne choisissez pas votre famille. Ils sont un cadeau de Dieu pour vous, comme vous l'êtes pour eux.
Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l'intolérance des dogmes religieux : "Le premier jour, l'homme créa Dieu à son image".
Savez-vous, lui dis-je, que la terre est ronde, et que notre grand pays n'est pas au milieu, après tout ? Il n'occupe, avec les autres contrées, qu'une parcelle de terre et d'eau sur la surface du monde.