Le sacrifice de Marie est une participation spécifique à la révélation de la Miséricorde.
- Quand est-ce que tu as perdu la tête ? - Il y a trois mois je me suis réveillé marié à côté d'un ananas... hyper moche en plus.
La citoyenneté, on le sait, ne définit pas une participation culturelle, linguistique ou historique en général. Elle ne recouvre pas toutes ces appartenances. Mais ce n'est pourtant pas un prédicat superficiel ou superstructurel flottant à la surface de l'expérience. Surtout quand cette citoyenneté est de part en part précaire, récente, menacée, plus artificielle que jamais.
L'amour abstrait c'est le don de soi, la recherche d'un sacrifice basé, aussi paradoxal que cela puisse paraître, sur un égoïsme farouche.
Une fois sur deux, un ami qui se marie est un ami perdu.
Etre grand-père ne m'ennuie pas du tout. Ce qui m'ennuie c'est d'être marié à une grand-mère.
La nature peint avec l'élan de sa force même, tandis que le peintre marie son imagination aux hésitations de sa main et de son esprit.
Une vie de sacrifice est le sommet suprême de l'art. Elle est pleine d'une véritable joie.
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
Je suis marié au travail.
La liberté a toujours été une chose chère. L'histoire est un témoignage digne du fait que la liberté est rarement acquise sans sacrifice et abnégation.
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
Un sacrifice qu'on reproche n'est plus qu'une faute dont on s'accuse.
Si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu'ils faisaient l'amour la première année, et puis retiraient un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuiser tous les centimes amassés.
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
Le bélier porte des cornes comme son père.
L'art est un holocauste : où c'est l'humanité entière qu'on voudrait détruire, pour le bien même de l'homme.
L'homme marié passe la moitié du temps à croire, qu'il a enfin compris sa femme, et l'autre moitié à comprendre qu'il n'a rien compris du tout.
Vos religions à vous sont invariablement misogynes, même le christianisme. Malgré les tentations du culte marial vers lequel d'anciennes nostalgies ramènent volontiers vos fidèles, vous n'avez pas fait de Marie une personne de votre Trinité. Vous êtes un mâle et il n'y a aucun doute sur le sexe des anges.
Il n'y a qu'une liberté, et son nom sera toujours écrit avec les lettres du sacrifice et du deuil.
Il vaut mieux encore être marié qu'être mort.
Mon tendre amourTon prénom résonne dans ma têteComme une douce mélodie,Tes sourires raviventMes jours de pluie.Tes yeux, j'en rêvejour et nuit,Tes mots me fontoublier mes soucis.Je rêve d'être dans tes brasAvec envie,Auprès de toiJ'aimerai passer ma vie.
La télévision publique a une spécificité irréductible. Sa participation à l'équilibre de la vie démocratique structure l'ensemble de son organisation.
Un acte de vertu, un sacrifice ou de ses intérêts ou de soi-même, est le besoin d'une âme noble, l'amour-propre d'un coeur généreux, est, en quelque sorte, l'égoïsme d'un grand caractère.
Le sacrifice est une fête entre l'âme et Dieu...
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
Les enfants de celui qui s'est marié pour l'argent lui seront une malédiction.
Ce n'est pas un sacrifice de quitter une pauvre vie dans laquelle on éprouve tant de difficultés pour appartenir à Dieu !
On se marie exactement comme on passe son baccalauréat ou son permis de conduire : c'est toujours le même moule dans lequel on veut se couler pour être normal, normal, NORMAL, à tout prix.
Mon deuxième prénom est peut-être Hussein, mais je suis un véritable intellectuel américain.
Je meurs d'une petite fièvreAvec un prénom sur mes lèvresEt quelques souvenirs heureuxQuelque part au fond de mes yeux.