Je fais de la danse trois fois par semaine. Ça a été une révélation pour moi.
Le mot est celui qui illumine ou redonne vie, il est la densité voluptueuse de l'esprit, celui qui déchiffre et définit, avant de te faire sombrer dans une énigme plus vaste encore.
Je peins malgré moi les choses derrière les choses... Un nageur pour moi, c'est déjà un noyé.
Toutou mon amour, ne pouvant te communiquer mon attitude pacifiste, ainsi que la non-comestibilité de mes mollets avant d'être mordu, je vais te rencontrer à jamais avec la plus grande prudence et soumission.
Je vais te dire t'as raison je viens de passer la nuit dans un cimetière et j'ai bel et bien appris... quelque chose : dans une relation à deux on doit accepter l'autre personne dans sa globalité, pas seulement ce qui [...] â–º Lire la suite
Faites moi confiance je suis un psychopathe.
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] â–º Lire la suite
J'ai trois sortes d'amis : ceux qui m'aiment, ceux qui ne font pas attention à moi et ceux qui me détestent.
A une querelle d'hippopotames, ne te mêle pas.
Ne fais rien dans ta vie, qui te fasse redouter que ton voisin en prenne connaissance.
Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
Il ne reste que deux communistes au monde, moi et Oscar
Si tu plonges longtemps ton regard dans l'abîme, l'abîme te regarde aussi.
Déjà l'humour était pour moi ce qu'il devait demeurer toute ma vie : une aide nécessaire, la plus sûre de toutes.
Tous les films parlent de mondes étranges dans lesquels on ne peut pas aller à moins de les construire et de les filmer. C'est ce qui est si important pour moi dans le cinéma. J'aime aller dans des mondes étranges.
Mon amour, j'ai besoin de l'air que tu respires comme de la seule atmosphère où je puisse vivre. Sache que je n'ai de bonheur que dans l'espoir du tien, et que je n'ai de plaisir que sûr de ton plaisir. [...] â–º Lire la suite
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.
- Sont bonnes ces pâtes au fromage non ? Ça me rappelle les coquillettes quand j'étais petite ! - T'es grave ! - C'est ça la dépression. Tu te souviens de ton passé, t'as des grosses bouffées de nostalgie. J'suis bien obligée de les exprimer sinon avec qui je pourrais partager cela ?
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs.
Ce n'est pas moi qui suis enfermé avec vous, mais vous qui êtes enfermés avec moi !
Tous les problèmes de la religion se ramènent finalement à un seul : le Dieu qui se révèle en moi est autre que celui que je devine dans l'univers.
On a couru et on a plongé sur ce tapis moelleux avant de s'embrasser langoureusement. C'était comme dans un rêve. Ce baiser était si intense et profond qu'il a allumé en moi un feu ardent.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] â–º Lire la suite
- Et ça qu'est-ce que c'est ? - C'est une laitue ! L'équipage a besoin des 4 groupes d'aliments pour le voyage. - Une laitue, c'est quoi ces salades ? Moi je vais vous les dire les 4 groupes d'aliments: faillots, patates, whisky et lard !
Je te porte en moi malgré les kilomètres.
C'est une chenille, elle rentre dans son cocon, et elle se transforme en papillon. Ouais et quand mes parents se disputaient, je rentrais dans ma couette et je lisais cette histoire encore et encore. J'en suis venu à la conclusion, [...] â–º Lire la suite
Si le poids insupportable du mépris et de la haine tente de te faire basculer vers le vide, regarde derrière toi : l'Amour te retient.
Eh bien, Marianne, voici venu le temps où nous sommes vraiment si vieux que nos corps partent en morceaux, et je crois que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi qu'en tendant ta [...] â–º Lire la suite
Ne te mêle pas d'aider l'éléphant à porter ses défenses.
L'amour, c'est comme du mercure dans la main. Garde-la ouverte, il te restera dans la paume ; resserre ton étreinte, il te filera entre les doigts.
Hey, dis donc, il est où ton sac ? Il est où ton sac Bob l'éponge ? J'entends pas il-est-où-ton-sac ? Papa te demande il est où ton sac ? Tu sais pas ? Tu le cherches tu le trouves tu me suis. Allez hop hop hop on n'a pas le temps là !