Aucun progrès n'a jamais été réalisé dans les sciences, la religion, la politique sans qu'il y ait eu controverse.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Il ne faut pas être plus catholique que le pape.
Attention, des déclarations très importantes en politique cette semaine, Raymond Barre a dit : « il faut mettre d'urgence un frein à l'immobilisme ». Ce à quoi Chirac a rétorqué : « les portes de l'avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser ».
L'amour de la démocratie est d'abord un état d'esprit.
Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole.
Il faut une science politique nouvelle à un monde tout nouveau.
En politique comme ailleurs, y compris en amour, le succès est à ceux qui savent jouer, sur la scène publique, des rôles de composition et connaissent les lois de l'éloquence.
Il faut avoir une religion et ne pas croire aux prêtres ; comme il faut avoir du régime et ne pas croire aux médecins.
En politique on n'est le père de personne... On a quelques amis, parfois deux ou trois disciples, mais des enfants jamais.
Je dis que l'approche économique fournit un cadre unifié précieux pour comprendre tous les comportements humains.
La ville n'est pas une simple agglomération d'hommes et d'équipements, c'est un état d'esprit.
D'un homme politique : chacune de ses mains ignore celles que serre l'autre.
Il ne suffit pas de dire : " Untel est arrivé ". Il faut encore voir dans quel état !
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
Je ne suis pas fait pour la politique parce que je suis incapable de vouloir ou d'accepter la mort de l'adversaire.
Quand une femme rejette un homme de vision et accepte un homme qui a une télévision, elle finira par regarder l'homme de vision sur la télévision de son mari. Ne jugez pas un homme par sa poche, mais jugez-le par [...] â–º Lire la suite
L'un des préjudices d'avoir refusé de prendre part à la vie politique est que vous finissez par être gouverné par vos subordonnés.
Chaque fois que j'entends un discours politique ou que je lis ceux de nos dirigeants, je suis horrifié de n'avoir, pendant des années, rien entendu qui ait semblé humain. Ce sont toujours les mêmes mots qui racontent les mêmes mensonges. [...] â–º Lire la suite
La religion constitue, pour l'âme un consensus normal exactement comparable à celui de la santé envers le corps.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
L' histoire jugera l'invasion de l' Irak comme une des plus grandes mésaventures de la politique étrangère de tous les temps.
Tout grand progrès scientifique est né d'une nouvelle audace de l'imagination.
On ne peut pas s'attendre à résoudre des problèmes si tout ce qu'on fait c'est s'entretuer. Vous pouvez être en désaccord avec une certaine politique sans diaboliser la personne qui l'adopte.
Une nuit, je vous écrivais continuellement des lettres dans un état de demi-sommeil, je ressentais cela comme des petits coups de marteau ininterrompus.
La plus grande décadence dans ce monde est de perdre son enthousiasme.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
L'avenir de notre pays, son dynamisme économique durable dépendent de notre capacité à fédérer tous ses talents.
Comme Dieu est attentionné d'arranger les choses de sorte que, où que vous soyez né, la religion locale s'avère toujours être la vraie.
La méchanceté est l'esprit de la critique, et la critique est à l'origine du progrès et des lumières de la civilisation.