Je pense que tu peux tout avoir. Tu as juste à travailler très dur, parce que les grandes choses ne viennent pas facilement.
L'amitié, c'est ce qui vient au coeur quant on fait ensemble des choses belles et difficiles.
Avant de tomber tout à fait malade, ma vie était d'un bout à l'autre une hallucination maladive. J'étais éveillé, mais toutes choses passaient trop vite devant mes yeux, comme dans un mauvais rêve.
- C'est calme par ici. En prison, il y avait toujours du bruit, tu sais ? Quelqu'un qui criait, les gardes qui faisaient l'appel. Je m'y étais habitué... - Tu as raison. On devrait y retourner.
Je dois avoir un endroit où je peux trouver la tranquillité d'esprit.
Les paroles et les actes sont loin de ne faire qu'un. Beaucoup de choses dont on parle ne sont pas faites.
Pour moi personnellement, comme je l'ai dit, je veux servir mon pays. Je l'ai fait une fois, et je suis toujours dans l'armée, j'ai l'impression que je devrais avoir l'occasion de le faire à nouveau.
C'est une telle expérience de dingue d'être chaque soir face au public. Rien ne peut remplacer ça, cette remise en question quotidienne.
Pour sortir un disque, il faut avoir quelque chose à dire.
Trois choses sont impossibles d'acquérir : le don de la poésie, la générosité, un rossignol dans la gorge.
Vous pouvez fermer les yeux sur les choses que vous ne voulez pas voir, mais vous ne pouvez pas fermer votre coeur aux choses que vous ne voulez pas ressentir.
Si vous ne visez plus un écart qui existe, vous n'êtes plus un pilote de course.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Il faut avoir beaucoup de patience pour apprendre à être patient.
Les bonnes choses se font avec du temps... enfin, je prends le temps d'y réfléchir.
Le concept de guerre n'apparaît pas proprement avec l'attaque, car celle-ci n'a pas tant pour objectif absolu le combat que la prise de possession de quelque chose. Ce concept apparaît d'abord avec la défense, car celle-ci a pour objectif direct le combat, parer et combattre n'étant évidemment qu'une seule et même chose.
Dans les banlieues chics tout le monde a besoin d'une jolie maison, surtout pour que les voisins ne puissent jamais soupçonner ce qu'il se passe à l'intérieur. Derrière ces murs fraîchement repeins, vous trouverez des parents rongés par la culpabilité, [...] â–º Lire la suite
J'aimerais avoir d'autres enfants, ma fille a besoin d'un camarade.
Si vous ne voulez pas perdre vos amis, n'allez pas leur raconter vos ennuis, ne vous plaignez pas. Pensez à ne partager que de bonnes choses avec votre entourage, votre paix, vos joies : cela contribuera à vous alléger, à vous libérer.
Une femme libre doit avoir les mêmes droits que ceux des hommes et pas une différence inhumaine. Je suis contre la discrimination des femmes.
Ce que chacun recherche et aime avant tout, non seulement dans la simple conversation, mais encore à fortiori dans le service public, c'est l'infériorité de l'autre.
Il faut passer par beaucoup de choses pour se connaître. Et encore ! Chaque expérience vous amène à une nouvelle frontière de vous-mêmes. Par-delà la barrière, qui sait ce qu'on trouvera.
- Tu as peur pour ta peau ? - Qu'est-ce que tu veux, c'est la seule que j'aie...
Ce n'est qu'avec un juste dosage, s'apparentant à une forme de droit négocié, que l'intérêt du citoyen et du téléspectateur, c'est-à-dire l'intérêt général, pourra primer sur tout intérêt privé ou catégoriel.
Etre radical, c'est prendre les choses par la racine. Et la racine de l'homme, c'est l'homme lui-même.
Seules les choses sans importance ne meurent pas.
Pourquoi être, s'il faut un jour n'être plus ? Et s'il faut n'être plus, pourquoi avoir été ?
Le début de la sagesse est d'appeler les choses par leurs noms.
Prétendre avoir été exhaustif quant aux potentialités de l'avenir, c'est un sommet dans l'histoire de la sottise.
Tu es si spéciale et tu as un sternum si ordinaire, avec une fourchette au sommet, où le doigt s'enfonce, et une cuiller en bas, qui plie, qu'on craint de casser.
Travailler, d'accord, encore faut-il avoir le temps...