J'avais peut-être trop d'amis dans la vingtaine. J'ai probablement trop dit oui, puis j'ai dû apprendre à dire non. Comment s'évader pour travailler sur des choses.
Écrire relève de l'espérance. Tu mets la virgule là où tu veux que ça freine et le point là où tu veux que ça s'arrête. Quand tu veux laisser ton idée faire son chemin sans toi, tu rajoutes quelques points. [...] ► Lire la suite
Après les millier de fois t'avoir dit t'aimer, comment as-tu pu laisser un mot briser toute la foi que tu avais en moi.
Croyez en vos rêves et rêvez grand. Et puis après avoir fait cela, rêvez plus grand.
On a tous entendu ces vieilles femmes qui disent : « Oh, comme c'est affreux cette jeunesse qui se détruit avec toutes ces drogues ! C'est terrible ! » Et puis tu regardes la vieille peau : sans dents, sans [...] ► Lire la suite
Seul le vieux singe sait comment décortiquer la vieille arachide.
- Konichiwa, c'est japonais ! C'est une insulte pour un coréen ! - Difficile de vous différencier ! - Qu'est-ce que tu veux dire par là sale blanc ? - Votre peau est jaune, vos yeux sont bridés, vous parlez comme des noirs, vous [...] ► Lire la suite
Ressentez ce que fait la vague, puis acceptez son énergie.
Je suis très intéressé par les défilés de mode. Pour moi, ils sont au centre de tout. Ce qui se passe sur le côté, c'est l'énergie - c'est la fashion week - mais les défilés de mode sont au coeur [...] ► Lire la suite
S'il est naturel de tuer, comment se fait-il que les hommes doivent s'entraîner pour apprendre comment faire ?
C'était intéressant de voir (...) comment le tabou de la mort avait remplacé celui de la sexualité.
Debout les campeurs et ô les coeurs, n'oublier pas vos bottes parce que ça caille aujourd'hui. Ça caille tous les jours par ici, on n'est pas a Miami. On en est même loin et il faut s'attendre à quelques problèmes [...] ► Lire la suite
Des opinions, oui ; des convictions, non. Tel est le point de départ de la fierté intellectuelle.
Nous changeons nos outils puis nos outils nous changent.
Un beau désordre est un effet de l'art.
Si la question est donc « Est-il trop tard pour que tout aille bien ? », la réponse est évidemment oui ! Il n'y a aucun doute là-dessus. Mais si la question est « Est-il trop tard pour que la vie perdure ? », la réponse est évidemment non.
À quel moment les hommes ont oublié comment vivre, aimer, être heureux ?
- Le monde se divise en deux mon ami, ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupe... Oui seulement celui qu'a la corde cou c'est moi, moi je risque gros, c'est pourquoi la prochaine fois [...] ► Lire la suite
Je n'avais pas peur de la mort. Parce que je sais comment les gens meurent. Je sais comment sont les corps, après.
Si j'avais une tumeur au cul je saurais comment l'appeller.
Des choses arrivent qui sont comme des questions. Une minute se passe, ou bien des années, puis la vie répond.
J'ai toujours été en guerre avec moi-même, pour un oui ou pour un non.
Sur ce qui nous arrive, il ne faut que blâmer soi-même. Oui c'est désagréable.
J'ai toujours écrit comment je me sens.
Pour vraiment atteindre un niveau de grandeur, vous devez être prêt à dire oui peu importe qui dit non, et à dire non, peu importe qui dit oui.
Parfois je me demande comment tu as pu me briser le coeur. Mais surtout, je me demande comment je peux encore t'aimer avec tous ces petits morceaux.
Notons la différence entre besoin et Désir. Dans le besoin, je puis mordre sur le réel et me satisfaire, assimiler l'autre. Dans le Désir, pas de morsure sur l'être, pas de satiété, mais avenir sans jalons devant moi.
Si on n'avait pas ce qui est rude, comment saurait-on ce qui est doux ?
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] ► Lire la suite
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
Rien ne m'est plus cher que d'être moi pour l'éternité : motif permanent de regarder Dieu en face.