Le fossé des générations existe, pas tellement parce que nous voulons qu'il en soit ainsi mais parce que nous savons rarement le combler.
C'est seulement quand ils plongent dans un très profond sommeil qu'ils s'arrêtent enfin, les humains. Ils sont alors aussi légers qu'une plume... sans doute parce qu'ils ne portent plus en eux-mêmes le poids des générations déployés de leurs morts.
Quelle que soit notre religion, nous savons que si nous voulons vraiment aimer, nous devons d'abord apprendre à pardonner avant toute autre chose.
Nous savons que chaque homme est mortel, mais non que l'humanité doit mourir.
Tout jardin est, d'abord l'apprentissage du temps, du temps qu'il fait, la pluie, le vent, le soleil, et le temps qui passe, le cycle des saisons.
Celui qui fait tout ce qu'il veut fait rarement ce qu'il doit.
Qui ne se gêne pas gêne autrui.
Je pense que lorsque nous ne savons pas quoi faire, il est sage de ne rien faire. Asseyez-vous tranquillement ; calmez vos coeurs et vos esprits et respirez profondément.
Lorsque les femmes prospèrent, toutes les sociétés en bénéficient, et les générations futures ont un meilleur départ dans la vie.
Nous savons maintenant que rêver est une nécessité biologique. Je pense que c'est ce que font les artistes - ils rêvent pour les autres.
La justice immanente est rarement imminente.
Un méfait est rarement perdu.
Le coeur sent rarement ce que la bouche exprime.
Il existe en outre (...) des formes plus élaborées d'hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l'histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l'identité et la culture de la [...] â–º Lire la suite
La fierté a rarement un juste milieu, on en a trop ou pas assez.
L'échec qui rend parfois sympathique, rend rarement aimable.
La vie éternelle ne commence-t-elle pas lorsque la dépouille se dissout,se laisse avaler par la terre, digérer par elle, et retourne ainsi dans le grand cycle de la nature ?
Ce sont les détails et l'élément humain qui rendent Recount divertissant. Même si nous savons comment les élections se terminent, cela ressemble à un thriller. C'est aussi drôle.
- Lévitique : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme, c'est une abomination. » - Non arrêtes papa ! Ne me dit pas la bible, je t'en prie. - « Le crime de Sodome et Gomorrhe [...] â–º Lire la suite
Au brochage il y avait Jeanne... une forte fille roulée au moule... les parechocs... les hanches! Future mamelue aucun doute... sans les restrictions elle aurait peut-être déjà un cul à couver quatorze canards !
On regrette rarement d'avoir osé, mais toujours de ne pas avoir essayer.
L'intelligence est notre dernier recours quand nous ne savons pas comment faire face à une situation.
Parce que nous ne savons pas quand nous allons mourir, nous pensons à la vie comme un puit inépuisable. Et pourtant, tout se passe un certain nombre de fois. Et un très petit nombre vraiment.
Un homme à cheval sur deux cultures est rarement bien assis.
Les femmes sont comme les oranges, les plus belles sont rarement les meilleures.
Je venais de découvrir la vertu du scandale et, surtout, une arme redoutable : la dérision. Comme la ruse, la dérision est une arme de faible; les puissants sont rarement drôles: ils n'en ont pas besoin. Mais, même minuscule, comme [...] â–º Lire la suite
Les tyrans ont rarement besoin de prétextes.
- Comment vous vivez l'idée d'être un assisté ? Ça vous gêne pas de vivre sur le dos des autres ? - Ça va, merci. Et vous ? - Vous pensez que vous serez quand même capable de travailler ? - Vous en avez de l'humour.
Les membres d'une même industrie se rencontrent rarement par plaisir ou pour se divertir, mais leur conversation aboutit invariablement sur une conspiration contre l'intérêt général ou sur un accord pour augmenter leur prix.
L'effort d'unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement.
Sachons éviter les offenses, puisque nous ne savons pas les supporter.