Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
Je ne veux pas laisser mon successeur et mes enfants payer la dette de la France.
Ma mère, pour ses jours de deuil et de souci,Garde, dans un tiroir secret de sa commode,Un petit coffre en fer rouillé de vieille mode,Et ne me l'a fait voir que deux fois jusqu'ici.
Si vous voulez - c'est une ultime tentative -Pour le règne du bien je verserai mon sang.Déjà le sang devient une simple salive ;L'oiseau de paradis, un oiseau commerçant.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
Au mois d'avril, si mon maître ne me voyait, je dormirais. Au mois de mai, qu'il me voie ou non, je dormirai.
Comme dit mon père : de nos jours, c'est l'horloge qui mène le monde, les aiguilles tournent plus vite qu'autrefois.
On commence le jeu, les retardataires sont éliminés ! Le premier qui obtient un total de 1000 points gagne un véritable char d'assaut. Sacrés veinards. Tous les jours le classement vous sera communiqué par ce haut parleurs là, et chaque jours [...] â–º Lire la suite
Il n'est sans doute pas facile, même pour le créateur lui-même dans l'intimité de son expérience, de discerner ce qui sépare l'artiste raté, bohème qui prolonge sa révolte adolescente au-delà de la limite socialement assignée, de l'"artiste maudit", victime provisoire de la réaction suscitée par la révolution symbolique qu'il opère.
Le faux emprisonnement de mon père m'a appris qu'en temps de crise tu découvres rapidement qui sont tes vrais amis. Tragédie et scandale c'est comme avoir une unique façon de clarifier les priorités des gens.
La mort ne change pas la vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin indéchiffrable.
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Ce qu'il faudrait, c'est toujours concéder à son prochain qu'il a une parcelle de vérité et non pas de dire que toute la vérité est à moi, à mon pays, à ma race, à ma religion.
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.
Le monde des livres est le plus grand de tous les mondes que l'homme n'a pas reçus de la nature mais tirés de son propre esprit.
Tout ce que je peux faire, c'est suivre mon instinct, car je ne plairai jamais à tout le monde.
J'ai cherché dans les poèmesComment te dire je t'aime.J'ai trouvé des mots savantsBien trop long pour mes cinq ans. Alors, j'ai cherché ailleursEt j'ai trouvé dans mon coeurLes mots que tu m'as appris quand j'étais encore petit. Maman, je t'aime grand comme ça !Je le dis avec mes bras.
Le découragement est, en toute chose, ce qu'il y a de pire ; c'est la mort de la virilité.
J'ai souvent pensé que la mort était la plus belle invention de la nature, mais quand elle nous frappe nous, et non pas les nôtres.
Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir, parce que la lumière me gêne.
La mort c'est le commencement de quelque chose.
- Vous avez tué mon père ! - Non Buzz, je suis ton père.
Qu'est ce que je l'aime mon mari.
Partout où la peine de mort est prodiguée, la barbarie domine ; partout où la peine de mort est rare, la civilisation règne.
Mon expérience personnelle changeait mon regard sur le sens de la condamnation et les conditions de détention. Il ne faut jamais faire perdre aux gens leur dignité. Il ne faut pas les humilier.
Seul, je suis bon. Avec mon équipe je suis imbattable.
Ce qui me bouleverse dans mon enfance ce n'est pas l'irréversible mais l'irréductible, ce qui est encore en moi.
Les sons me fascinent et je découvre le spectre de ma propre voix.
Folle et vaine ambition, celle de l'esprit ! Qu'est-ce donc que la vie ? Un songe sans sommeil. Qu'est-ce donc que la mort ? Le sommeil sans un songe.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
À Maud Une mort délicieuse et douceDans un aéroport petitCe serait à l'insu de tous(Ou, pourquoi pas, à Rimini?) J'aimais beaucoup le cul des fillesEt je n'ai guère aimé que çaDans la nuit, si peu qui scintille,Si peu de joies, [...] â–º Lire la suite