Les démons restent en enfer ? Ils ont pas l'air au courant.
On a senti le diable dans la machine et on n'a pas tort.
Ah monsieur d'Ormesson,Vous osez déclarerQu'un air de libertéFlottait sur SaïgonAvant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh.
Combat le diable avec cette chose que l'on appelle l'amour.
Je ne suis plus d'humeur à me laisser tromper par le diable rusé et faux personnage dont le plus grand plaisir est de profiter de tout le monde.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Joli paradoxe : la femme est le chef-d'oeuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
Quand quelqu'un prend une décision, il se plonge en fait dans un courant impétueux qui l'emporte vers une destination qu'il n'a jamais entrevue, même en rêve.
La femme est de feu, l'homme est d'étoupe, le diable passe et souffle.
Dans le besoin, le diable mange des mouches.
Il n'y a pas de plus méchant diable qu'un paysan qui devient seigneur.
Le diable est la nuit de Dieu. Qu'est-ce que la nuit ? La preuve du jour.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
Le zèbre, cheval des ténèbres,Lève le pied, ferme les yeuxEt fait résonner ses vertèbresEn hennissant d'un air joyeux.Au clair soleil de Barbarie,Il sort alors de l'écurieEt va brouter dans la prairieLes herbes de sorcellerie.Mais la prison sur son pelage,A laissé l'ombre du grillage.
- Je suis un soldat ! J'obéis. [Maximus relève la tête d'un air épuisé] - Rien n'arrive à quelqu'un qui n'est pas apte à le supporter naturellement.
Téléphone. Invention du diable qui annule quelques uns des avantages à maintenir une personne désagréable à distance.
La simple possession d'une arme à feu est, en soi, une envie de tuer, non seulement à dessein, mais par accident, par folie, par peur, par bravade.
Amour, quand je pense au mal terrible que tu me fais souffrir, je vais en courant à la mort, pensant terminer ainsi mon mal immense.
Les grands savants sont souvent perçus comme des individus particulièrement calmes, qui dégagent une attitude sereine, couronnée parfois d'un léger sourire mystérieux. Tout le contraire des experts stressés et de certains universitaires agités qui s'excitent sur un air grave et qui souvent nous énervent.
Les amis sont un sale race. Ils ne sont bons qu'à deux choses : dîner en notre compagnie et prendre un air triste devant notre tombe.
Le Diable me suit de jour et de nuit car il a peur d'être seul.
Mieux vaut tenir le diable dehors que de le mettre à la porte.
Ma grand-mère a commencé à marcher cinq miles par jour quand elle avait soixante ans. Elle a quatre-vingt-dix-sept ans maintenant, et nous ne savons pas où diable elle est.
L'enfer est vide et tous les démons sont ici.
Il n'y a pas de danse sans que le diable y mette sa queue.
Quand entre en jeu la possession des choses terrestres, il est difficile que les hommes raisonnent selon la justice.
Elle s'assit sur le lit avec son air de ne pas y coucher.
Plaire, c'est aussi plaie - à un air près.
Les ennemis de Chuck Norris lui disent souvent d'aller au diable. Le Diable aimerait bien qu'ils arrêtent.
Le diable peut citer les Écritures pour ses besoins.