A ma mort, je souhaite léguer mon corps à la science fiction.
Ah ! Ouh Ouh Ouh Ouh ! Toutoutou toutoutoutou toutoutou toutoutoutou ! Wouh ! Waw comment j'tai dosé tranquille, mon ami ! Hahahahaha ! Faut dire j'suis de la gazelle de compet ! Ah comment je t'ai dosé ! Allez tchao mon chaton !
Tout comme l'océan a des vagues ou le soleil a des rayons, le propre rayonnement de l'esprit est ses pensées et ses émotions.
Chère Claire, Les mots « si » et « j'avais » sont des mots qui pris séparément n'ont rien de particulièrement effrayant mais placez les l'un à la suite de l'autre et ils auront le pouvoir de vous hanter pour le reste de [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
La mort c'est la noblesse du con.
Je mourrais par le sabre. Mon sabre... Ou celui de mon ennemi.
Il y a deux sortes d'écrivains. Ceux qui le sont, et ceux qui ne le sont pas. Chez les premiers, le fond et la forme sont ensemble comme l'âme et le corps ; chez les seconds, le fond et la forme vont ensemble comme le corps et l'habit.
Mourons pour des idées, d'accord, mais de mort lente.
J'ai dû oublier mon parapluie dans l'ascenseur. Mon parapluie doit être très inquiet de m'avoir perdu.
Mon Dieu, ne me donne que des enfants mâles et fait que mon troupeau ne produise que des femelles.
J'avais du mal à percevoir le sens véritable de ses réponses. J'aurais dû le voir immédiatement ; mais il n'en fut rien, tant il est difficile pour nos esprits, nourris de tant de souvenirs, de tant de connaissances, de tant [...] â–º Lire la suite
Et dans les abattoirs Où l'on traîne les boeufs La mort ne vaut guère mieux Qu'aux arènes le soir.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
Il est très facile d'être entraîné dans cette façon de penser... de travailler en fonction de la société. Mais tu dois écrire ta propre histoire.
- Qu'est ce qu'il y'a t'as avalé un pitt bull ou quoi ? - Non c'est mon fils qui est en train d'avaler du cannabis ! J'te jure être mère c'est une tragédie ! - Ça c'est ce qu'on dit quand on a la chance de l'être...
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
La mort est un sommeil à l'échelle de l'univers.
Le vaniteux fait dépendre son propre bonheur de l'activité d'autrui ; le voluptueux, de ses propres sensations et l'homme intelligent, de ses propres actions.
Certaines personnes luttent pour comprendre leur propre culpabilité. Et pourtant ils sont incapables de justifier le rôle qu'ils ont joué là dedans.
La laideur est une forme de violence.
On ne peut pas vivre que de principes. Quand ton corps parle, il parle plus fort que la raison.
La seule chose que nous apprend la mort est qu'il est urgent d'aimer.
La nature ne compte que dans la tête humaine.
Je me sers de mon corps comme je me sers d'un fond de grillage pour faire de la sculpture
Un sexe morne et mort pèse encore plus lourd qu'un sexe en érection. Etre homme, serait-ce être toujours encombré ?
Nous devons en rester à la vieille coutume de rester la tête haute.
J'ai perdu mon insouciance. Je l'ai retrouvée, heureusement. Je me connais beaucoup plus, même si je n'ai pas l'impression de me connaître vraiment. Je ne sais pas si ça m'intéresse. C'est déjà pas mal de se chercher et de jouer avec soi.
Jeune à jamais la mort pour qui la reçoit Vierge quand elle se nomme Sans nom quand elle se donne Quelle promise et que de nuits devant toi !
Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur apporter, les plaies du monde qui est le nôtre : le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces [...] â–º Lire la suite