À Paris et dans le monde, les terroristes qui disent que Charlie Hebdo est mort ont tort. La liberté d'expression est indestructible.
Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
L'homme ne refuse pas son soupir à la mort qui arrive.
La liberté d'écrire et de parler impunément marque ou l'extrême bonté du prince ou l'esclavage du peuple : on ne permet de dire qu'à celui qui ne peut rien.
Les chats suivent le principe selon lequel on ne blesse personne à demander ce que l'on veut.
Les diplômes représentent un obstacle à la liberté de l'éducation.
La peur de la mort est le résultat d'un manque de connaissances.
L'amour mort laisse parfois une cendre d'amitié.
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Mais pour découvrir la vérité sur la mort des rêves, il ne faut jamais prendre la parole du rêveur.
Les philosophes ne sont pas exempts d'épreuves. La vérité leur coûte parfois la vie quand elle ne leur ôte pas la liberté d'en jouir.
Un peuple ne peut avoir le sentiment de la liberté s'il n'a pas aussi celui de la pitié.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
La liberté de la presse présente des inconvénients. Mais moins que l'absence de liberté.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
Le meilleur conseil pour vieillir ? Sois juste reconnaissant de ne pas être mort !
Quel garçon ne voudrait-il pas être indien pendant un temps à l'idée de la vie où il y a la plus grande liberté au monde ?
La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.
Mieux vaut mourir en combattant pour la liberté plutôt que d'être prisonnier tous les jours de sa vie.
J'ai l'intention de laisser après ma mort un fond important pour la promotion de l'idée de paix, mais je suis sceptique quant à ses résultats.
Je ne sais pas ce qui m'inquiète à propos de la mort : sans doute les horaires.
La mort d'un proche est un stimulant de la mémoire Tout revient en foule, le bon et le mauvais. Et les remords parfois. On se reproche ce qui n'a pas été accompli. Dans ce procès jugé à huis clos, le défunt est toujours acquitté. C'est soi-même que l'on condamne.
La liberté n'est pas dans une indépendance rêvée à l'égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en oeuvre méthodiquement pour des fins déterminées.
La liberté est le pain que les peuples doivent gagner à la sueur de leur front.
Pleure sur un mort car lui manque la lumière ; pleure sur un sot car lui manque le bon sens ; pleure doucement sur le mort car il a trouvé le repos ; mais la vie du sot est pire que la mort.
Nous troublons la vie par le soin de la mort et la mort par le soin de la vie
Car la mort opportune est une consolation, pas une consternation, et qui peut à juste titre mourir n'a pas besoin de retard.
Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.