Mourir en combattant, c'est la mort détruisant la mort. Mourir en tremblant, c'est payer servilement à la mort le tribut de sa vie.
Il n'y a rien de plus grand que vous puissiez faire avec votre vie et votre travail que de suivre vos passions - d'une manière qui sert le monde et vous.
La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil.
La vie est courte, l'art est long, l'occasion fugitive, l'expérience trompeuse, le jugement difficile.
La vie c'est le passage. Dire qu'elle est passage revient à dire qu'elle est action.
Nous passons par des états de corps étranges, comme si la mort nous faisait des signes de tête amicaux.
La mort est le plus profond souvenir.
Je ne regrette rien. Tout arrive pour une raison, cela fait partie du processus de guérison. La vie est un processus de guérison.
La vie d'un vieillard ressemble à la flamme d'une bougie dans un courant d'air.
La vie mène à tout, à condition d'en sortir.
Parfois, ma vie ressemble à un jeu vidéo.
La mort est un monstre qui chasse du grand théâtre un spectateur attentif, avant qu'une pièce qui l'intéresse infiniment finisse.
- Tu m'as assez gâché la vie jusqu'à présent, et maintenant c'est à moi de te faire du mal. - Brooke pose cette arme ! Je t'en prie maman reste avec moi. - Je ne vais pas gâcher le reste de ma vie pour toi.
Dans la maison de NormandieTout a rouillé, tout a jauni,Mais le bonheur est encore là,Blotti dans les détails, dans les taillis,Dans les fleurs qui n'ont pas fleuri,Et le bonheur est dans mon coeur aussi.L'herbe rase et les pommiers morts,Rien n'est [...] â–º Lire la suite
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Un acteur qui joue avec ses tripes est un acteur qui va mourir d'un cancer de l'intestin.
La certitude d'un dieu qui donnerait son sens à la vie surpasse de beaucoup en attrait le pouvoir impuni de mal faire.
L'hiver de ta vie est ton second printemps.
Il y a des gens à qui la mort donne une existence.
Nous fabriquons nous-mêmes nos mystères. La vie est beaucoup moins compliquée que l'on ne croît, et elle dénoue elle-même ce qui nous paraît enchevêtré.
Quelques esprits sont étonnants pour garder ainsi leur simplicité primitive, de même qu'un cyprin doré d'âge patriarcal garde apparemment jusqu'à sa mort son illusion de jeunesse qui lui fait croire pouvoir nager en ligne droite au delà du bocal qui le renferme.
La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.
Si vous pouvez faire ce que vous faites le mieux et être heureux, vous êtes plus avancé dans la vie que la plupart des gens.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
Avant de pouvoir faire le bonheur de quelqu'un, il faut être quelqu'un soi-même.
Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s'imagine qu'il durera toute la vie et résistera à n'importe quel cataclysme.
Se faire aimer, c'est ramasser des trésors de bonheur pour l'hiver.
Il faut aimer la terre, respecter ses humeurs qui donnent aussi bien la vie que ce qui l'annule.
La médecine fait mourir plus longtemps.
- Vous faites quoi dans la vie ? - On s'en fout. - Et là vous allez où ? - Je vais tuer quelqu'un. - Vous avez de la chance. Ça doit faire du bien.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.