Sur tout l'onde éternelle étale son glacis. La vie la mort sont une même flamme.
Notre amour de la vie n'est qu'une vieille liaison, dont nous ne savons pas nous débarrasser.
Mon amour tu es ma seule famille avouée, et je vois par tes yeux le monde, et c'est toi qui me rends cet univers sensible et qui donnes sens en moi aux sentiments humains.
Les Américains sont épouvantables en amour : ou ils sont tellement lents qu'on a envie de hurler, ou bien ils sont tellement rapides qu'on hurle.
Si tu n'as pas l'envie, c'est mort ! L'envie te permet de te relever. De te dépasser quand c'est dur.
- Et vous vous êtes rencontrés comment ? - À l'enterrement d'un ami commun, au moment ou le cercueil descendait dans le trou nos regards se sont croisés, et « paf », le coup de foudre !
Tu es un être humain doué d'un libre arbitre. Ce qui te place au-dessus du niveau des animaux. Mais si tu traverses la vie sans pitié et sans compassion pour ton semblable, tu es comme un animal.
Le pessimisme est excusable, quand il est la protestation impuissante d'une vie manquée.
La vie est un royaume d'ombres et le temps nous hante.
Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien.
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
Tous les matins en se levant, on devrait dire : "Chic ! je ne suis pas mort !"
Les 35 heures ont amélioré la qualité de vie de nombreux salariés, la productivité des entreprises et crée des emplois.
Vous, autant que n'importe qui dans cet univers, méritez votre amour et votre affection.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Faisons, autant qu'il nous est possible, la même dissection de notre âme que Dieu en fera dans son jugement dernier.
La mort est un état de perfection, le seul à la portée d'un mortel.
Le poète fait comme la nature : il donne la vie à ce qui n'a pas vécu.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
La vieillesse bien comprise est l'âge de l'espérance.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Ce n'est pas du premier coup que l'on trouve son équilibre et la simplicité de la vie au milieu de toutes les complications de la richesse. Il y faut de l'entêtement.
Nous échouons à traduire entièrement ce que notre âme ressent : la pensée demeure incommensurable avec le langage.
Le bonheur : comme une raison que la vie se donne à elle-même.
La chose la plus triste dans la vie est le talent gaspillé.
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
Si nous pouvions posséder tout ce que notre regard moissonne, aurions nous besoin de chercher un sens à notre vie ?
La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins, nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masquée et que son masque nous épouvante.
La vieillesse arrive brusquement, comme la neige. Un matin au réveil, on s'aperçoit que tout est blanc.
J'aime l'idée de vivre une vie humble et tranquille.
J'ai souvent pensé que la mort était la plus belle invention de la nature, mais quand elle nous frappe nous, et non pas les nôtres.