La mort est un moissonneur qui ne fait pas la sieste.
La mort ne dure qu'une seconde : la première.
Une longue peine, c'est quelqu'un qui doit gérer son temps au mieux ou il finit fou.
- Il y a une vie après la mort ?! - Ah ah... après la mort ? Comment pouvez-vous être si sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ?
Parce qu'il est seul à pouvoir regarder la mort dans les yeux, seul le soldat est un homme libre !
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
Mourir de mort naturelle après être né accidentellement, quelle revanche !
Etre prêt à mourir pour le peuple ça ne signifie pas qu'on est prêt à vivre avec.
Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
La mort avant le déshonneur.
C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque moment, il faut se rappeler qu'on est triste.
Je veux mourir avec mes hauts talons, toujours en action.
La mort est un vêtement que tout le monde portera.
L'expression "mort naturelle" est charmante. Elle laisse supposer qu'il existe une mort surnaturelle, voire une mort contre nature.
La fatigue est une des choses au monde les plus intéressantes à penser. Elle est comme la jalousie, comme le mensonge ou comme la peur. Elle est comme ces choses impures que l'on tient loin de ses yeux. Comme ces choses elle nous fait toucher terre.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] ► Lire la suite
Qu'il est doux de mourir quand notre âme s'afflige, Quand nous pèse le temps tel qu'un cuisant remords.
À la longue, on finit par être fatigué d'avoir peur.
Vivre en révolutionnaire, mourir en révolutionnaire.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
La mort, je l'ai vu de près... Eh bien, elle ne gagne pas à être connue ! Elle a une sale tête de mort !
On pleure ainsi parce qu'on a dans la mémoire les larmes universelles que la mort a fait répandre.
Surmenons-nous, surmenons-nous pour vivre vite et mourir plus tôt.
L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
La mort ne m'impressionne pas, j'ai moi-même, en effet, l'intention bien arrêtée de mourir un jour.
Tout l'espace languit de fièvres.Du fond des coeurs mystérieuxS'en viennent mourir sur les lèvresDes mots qui font fermer les yeux.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] ► Lire la suite
L'amour qui vit dans les orages et croît au sein des perfidies, ne résiste pas toujours au calme de la fidélité.
Nous disons la mort pour simplifier, mais il y en a presque autant que de personnes.