Surmenons-nous, surmenons-nous pour vivre vite et mourir plus tôt.
L'art culinaire est plus important que l'art littéraire. Et on peut très bien vivre sans savoir lire tandis qu'il faut manger.
Il faut vieillir ou mourir jeune.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
Le buffle laisse sa peau en mourant, l'homme mort laisse sa réputation.
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
A part les singes, tous les animaux refusent de faire l'amour face à face. Ils doivent pressentir que le derrière se ride moins vite que le visage.
L'homme descend du singe, mais certains descendent plus vite que d'autres.
La mort me passionne comme une chose à éviter.
Ce n'est pas tout de mourir ; il faut mourir à temps.
Un feu léger est vite étouffé : si vous le laissez faire, des rivières ne sauraient l'éteindre.
Après le rare bonheur de trouver une compagne qui nous soit bien assortie, l'état le moins malheureux de la vie est sans doute de vivre seul.
Le fait que Nietzsche soit mort fou rend ses paroles plus puissantes en sagesse.
N'est-ce pas là une parfaite image de la vie et de la mort ? Un poisson qui gigote sur le tapis, puis qui ne gigote plus sur le tapis.
Un homme qui n'est choisi que pour remplacer un mort n'est-il pas voué à la mort par l'exigence du rôle même ?
Nous troublons la vie par le soin de la mort et la mort par le soin de la vie
Pour être heureux, il faut essayer de vivre chaque minute au charme que nous lui trouverons lorsqu'elle ne sera plus qu'un souvenir.
Ce ne sont point les lieux où un grand homme est né et où il est mort qu'il faut visiter pour lui rendre hommage. Ce sont les lieux qu'il admirait entre tous...
Le Christ est mort pour nos péchés. Nous devons donc en commettre un de temps en temps. Sinon, il serait mort pour rien.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
Chez les gens modestes, le tout est de savoir s'ils cassent les verres plus vite qu'ils n'achètent la moutarde.
Les citoyens d'un même Etat, les habitants d'une même ville ne sauraient vivre toujours seuls et séparés.
Le secret pour bien vivre et longtemps est : manger la moitié, marcher le double, rire le triple et aimer sans mesure.
Et puis mourir n'est rien, c'est achever de naître !
C'est la bonne nourriture et non les belles paroles qui me fait vivre.
Pour un acteur, faire un film historique, c'est vivre son rêve de changer d'époque.
Lorsqu'un homme se voit refuser le droit de vivre la vie en laquelle il croit, il n'a d'autre choix que de devenir un hors-la-loi.
Il faut avoir peur de mourir pour apprécier le temps qui passe à sa juste valeur.
Même au paradis, il serait insupportable de vivre seul.
Les gens peuvent vous dire quoi faire, mais finalement, nous allons tous mourir, alors comment voulez-vous vivre ?
Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur.