C'est vivre et cesser de vivre qui sont des solutions imaginaires. L'existence est ailleurs.
Je pense que le happy-end des contes de fées donne à l'enfant l'image d'épreuves qui, évidemment, sont loin de sa réalité, mais qui lui permettent momentanément de s'identifier à des héros qui traversent des passes difficiles et qui arriveront tout de même à triompher des obstacles.
Les gitans jugent avec raison que l'on n'a jamais à dire la vérité ailleurs que dans sa langue ; dans celle de l'ennemi, le mensonge suffit.
Et nous étions là, dans la nuit, à jeter des pierres. À les jeter le plus haut, le plus loin possible, dans ce bois devant nous qui si rapidement dévalait la pente que c'en était sous nos pieds comme déjà un ravin, avec le bruit de l'eau à ruisseler en contrebas sous les arbres.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
Chaque matin, au réveil, j'expérimente un plaisir suprême qu'aujourd'hui je découvre pour la première fois : celui d'être Salvador Dali, et je me demande, émerveillé, ce que va encore faire de prodigieux aujourd'hui ce Salvador Dali. Et chaque jour, il [...] â–º Lire la suite
Quand on porte un chagrin, il faut le porter loin pour le laisser un peu s'égrener sur la route.
Le mot "connerie" a dérivé loin de ses racines physiologiques et il a plus de force que le mot "bêtise" ou "stupidité". Mais juger de la connerie des autres supposerait qu'on est soi-même dénué de toute connerie. Donc, son usage doit inciter à l'auto-examen préalable.
L'érudition est une fuite loin de notre propre vie que nous n'avons pas le courage de regarder en face.
Une des dispositions constantes de l'homme est de souhaiter être ailleurs que là où il est.
On peut nommer le Dieu Très-Haut de tous les noms ;Comme on peut par ailleurs ne Lui en attribuer aucun.Dieu : Il est rien et Il est tout, et ce sans arguties.Essaie donc de m'indiquer ce qu'Il est, aussi ce qu'Il ne serait pas.
Vivre la route. Ne jamais quitter la route. Toujours plus loin, toujours en exil. Ne plus vivre l'idée du temps, n'avoir aucune horloge, que des couchers de soleil à l'horizon qui ne cesse de reculer plus on avance.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Le vrai bonheur est sans doute dans la simplicité des coeurs, loin des vanités et des fausses ambitions.
Je préfère mourir debout que de vivre ma vie à genoux.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
Célia c'est l'équivalent en femme de la rue aux dimensions idéales. On est pas longtemps sur terre alors forcément au début on a envie de vivre dans cette rue là... J'aurais adoré passer des heures à regarder une fille comme [...] â–º Lire la suite
Dans une société qui devient de plus en plus matérialiste, le confesseur, c'est le médecin.
Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis.
Leur façon de vivre est très barbare, parce qu'ils ne mangent pas à des horaires fixes, mais aussi souvent qu'ils le veulent
Je ne sens plus rien, l'amour, l'ardent amour a tout dévoré; il a réuni en un seul point toutes les parties sensibles de mon être, et il y a placé ton image en mon coeur : c'est là le temple [...] â–º Lire la suite
J'aime Deauville parce que c'est loin de la mer et près de Paris.
Il y a des gens qui défendent le monde, qui aident les autres à vivre simplement par leur présence.
Les idiots ont autant de mérite à parler sans intelligence que les jolies et les beaux à vivre sans difformités.
Bien loin de vouloir me surestimer, je m'estime ; car, pour beaucoup, c'est déjà trop.
Mourir, c'est facile, mais vivre on ne s'en sort pas.
La religion et la morale sont les piliers essentiels de la société civile.
Si la jeunesse n'a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort.
L'avantage concurrentiel d'une société ne découlera pas de l'efficacité avec laquelle ses écoles enseignent la multiplication et les tableaux périodiques, mais de la manière dont elles stimulent l'imagination et la créativité.
On devrait vivre a posteriori. On décide tout trop tôt.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] â–º Lire la suite