Vouloir écarter de sa route toute souffrance, signifie se soustraire à une part essentielle de la vie humaine.
Bienheureux celui, qui ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'imposent la vie sans s'inquiéter du résultat.
Qui m'aime ? C'est la question la plus importante de la vie d'une femme mais peut-être pas celle d'un homme ! De là vient tout le malheur... Une femme vit pour un homme, un homme vit pour lui.
La vie c'est le passage. Dire qu'elle est passage revient à dire qu'elle est action.
La suppression de la peine de mort a été une incitation, pour un certain nombre de délinquants, à considérer que les risques qu'ils prenaient en assassinant d'autres personnes étaient faibles. La peine de mort a été supprimée, mais par pour les honnêtes gens !
J'ai passé toute ma vie à "essayer".
Vingt ans est l'âge de l'illusion. Quarante ans, l'âge de la vérité. Non seulement des vérités découlant de la vie surtout de la vérité de ce qu'on est.
La vie n'est pas ce que nous vivons, elle est ce que nous imaginons vivre.
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
Un sexe morne et mort pèse encore plus lourd qu'un sexe en érection. Etre homme, serait-ce être toujours encombré ?
- Il y a une vie après la mort ?! - Ah ah... après la mort ? Comment pouvez-vous être si sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ?
Pour moi c'est ravir au monde le soleil que d'ôter de la vie l'amitié.
On est seul en venant au monde et on est seul en le quittant, dans l'intervalle c'est à chacun de se débrouiller pour trouver un peu de compagnie. On a tous besoin d'aide, on a tous besoin de soutien sinon [...] â–º Lire la suite
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] â–º Lire la suite
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
La violence avec laquelle s'est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l'agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs.
Quelqu'un dont la conduite est guidée par un désir de récompense n'est pas sincère ! On ne peut mener sa vie comme on gère une boutique.
Au fond, toute peur ne vient-elle pas directement ou non du refus de perdre son bien le plus précieux, sa propre vie ? Au fond la seule vraie peur n'est-elle pas celle de ne plus être ?
La mort est un vêtement que tout le monde portera.
Les souvenirs, cette terrible vie qui n'est pas de la vie et qui fait mal.
Dans les romans, l'amour c'est merveilleux, parce que là, le héros a toujours toutes les qualités dont rêvait l'héroïne. Tandis que dans la vie !... Quelle déception !
A la mort d'un ancien, on est comme sur une écluse : on change de niveau.
La vie est un chapelet de minutes.
La vie de dirigeant est une succession de mauvaises nouvelles. Si l'on doit se souvenir de tous ses échecs, on ne s'en sort pas.
Le nombre des êtres humains qui traversent l'existence sans jamais rien voir ou rien entendre est prodigieux.
Elle pleure parce que son coeur s'est remis à battre aujourd'hui alors qu'elle n'y croyait plus depuis longtemps. Elle a eu une vie plus dure que ce qu'elle aurait imaginé. Elle a surtout connue la solitude.
Je garde en mémoire ces instants qui ont marqué ma vie Et me la font apprécier doublement depuis.
Dans la vie de l'esprit comme dans la vie pratique, celui dont les connaissances tiennent progresse toujours et réussit. Celui, au contraire, piétine qui perd son temps à réapprendre ce qu'il a oublié.
Ce qui fait le prix et la qualité de la vie humaine, c'est sa brièveté.
Je refuse de m'installer: la vie n'est pas, elle, toujours à la même place.
Ce n'est pas tout de lire, il faut remonter loin dans la vie du créateur et dans celle du pays pour reconnaître le comment de la beauté.