La radio marque les minutes de la vie ; le journal, les heures ; le livre les jours.
Je demande à un livre de créer en moi le besoin de ce qu'il m'apporte.
Si vous jugez le livre, le livre vous juge aussi.
L'existence même est un livre où tu inscris le moindre regard, la moindre fuite. Il faut apprendre à lire cette écriture du temps des choses.
En fait, un journal intime, c'est fait pour être lu : on le cache mal en espérant que quelqu'un le trouvera.
De même, un livre qu'on aime, c'est avant tout un livre dont on aime l'auteur, qu'on a envie de retrouver, avec lequel on a envie de passer ses journées.
- Pourquoi t'es plus en Europe ? - Je suis allé à paris mais seulement pour acheter tes macaron préféré chez Pierre Ermé. - Et en Allemagne ? - Pour trouver ta marque de bas favoris tu sais combien je les aime. [...] â–º Lire la suite
Il est rare de trouver un homme qui se livre trois ans à l'étude, sans avoir en vue un salaire.
Un aigle peut lire un journal à 1400 mètres de distance. Chuck Norris peut tourner la page.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] â–º Lire la suite
La pensée ne livre rien de la pureté et des profondeurs de l'âme ni de la vie du coeur, sinon les motifs qui la conduisent.
C'est joli, le progrès ? Demain, quand on offrira un livre à un gamin, il le tournera dans tous les sens pour savoir où il faut mettre les piles.
Pour connaître ta mère, enfant, commence à lire Dans le livre de son sourire.
C'est là un livre dont on dit : « Lisons-le tout de suite pour n'avoir pas à le lire plus tard».
Tout bon livre doit savoir provoquer l'attente : lire, c'est attendre la suite !
La vie est un livre merveilleux.
La véritable éducation consiste à tirer le meilleur de soi-même. Quel meilleur livre peut-il exister que le livre de l'humanité ?
Un livre est quelqu'un. Ne vous y fiez pas. Un livre est un engrenage.
L'espace est un corps imaginaire comme le temps un mouvement fictif.
Une citation dans un discours, un article ou un livre est comme un fusil dans les mains d'un soldat. Cela parle avec autorité.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'événement même d'être. Le social est au-delà de l'ontologie.
Celui qui tue un homme ne tue qu'un homme. Celui qui tue un livre tue une idée.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
« Ne jugez pas un livre d'après sa couverture », dit quelqu'un.
Aussi longtemps que tu vivras et que tu auras un souffle en toi, ne te livre à personne.
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Dieu marque sa préférence pour les combattants par rapport aux non-combattants, par une immense rétribution.
Entre un penseur et un érudit, il y a la même différence qu'entre un livre et une table des matières.
Un livre vous déplait : qui vous force à le lire ?
C'est la marque des âmes fortes : chagrins et bonheurs n'y sont que des parenthèses sur la route du devoir.
Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?