On est si petit, le monde est si grand, que serait la vie sans votre maman.
Tout a un terme en ce bas monde excepté le loyer qui en a quatre.
Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d'oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature.
Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l'influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beaucoup mieux valu que le [...] ► Lire la suite
La vie est l'attente de la mort.
On a mille définitions de Dieu. On n'en a qu'une de la vie : Dieu.
Je pense que l'ensemble de votre vie se voit sur votre visage et vous devriez en être fier.
Un homme ne devrait pas se voir imposer des objectifs avant de connaître suffisamment le monde pour prendre ses propres décisions en toute liberté, en pleine connaissance de cause.
La vie appartient à ceux qui aiment, et là où règne l'Amour, l'homme est vraiment le roi.
Malgré mon nomadisme, j'aimerais finir ma vie comme paysan en Normandie où je possède une maison secondaire et passerai à cette la formation nécessaire.
Les femmes compliquent la vie des hommes pour obliger ceux-ci à la simplifier et entretenir en eux la flamme créatrice.
L'amitié d'un grand homme est un bienfait des dieux.
Le Dieu qui nous a donné la vie nous donna la liberté dans le même temps; la force peut les détruire, mais ne peut les dissocier.
Tout dans la vie est une affaire de choix, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou le sapin.
Tiens ferme et défends-toi comme un homme de coeur ! Le danger le plus grand est celui de la peur.
La nuit cache un monde mais révèle un univers.
La vie d'un honnête homme est quelque chose de très plat. Que lui reste-t-il, puisqu'il s'est retranché le désir de plaire ? Il aime sa femme, si l'on peut aimer une femme à qui l'on n'a pas à faire la cour.
L'art disparaîtra à mesure que la vie aura plus d'équilibre. Nous n'aurons plus besoin de peintures et de sculptures, car nous vivrons au milieu de l'art réalisé.
Montchrestien a inventé le terme, promis à un grand avenir, d'économie politique : "On ne saurait diviser l'économie de la politique, sans démembrer la partie principale du tout".
En fait ce qui vous a perdu dans votre monde, c'est que vos deux modèles de pensée officiellement antinomiques, capitalisme et anticapitalisme, libéralisme et antilibéralisme, ne s'opposent finalement pas sur grand chose. Il diffère sur la façon de distribuer les richesses, et c'est à peu près tout.
Le monde n'est peut-être pas particulièrement sage, mais en fait de sagesse, nous ne connaissons rien de mieux.
Si vous faites tout ce que tout le monde fait dans le monde des affaires, vous allez perdre. La seule façon d'être vraiment en avance, c'est d'être « différent ».
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais ma tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse.
Il y a trois périodes dans la vie d'un homme : celle où il travaille pour les autres, celle où il travaille pour lui et celle où il fait travailler les autres.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.
Nous commençons à comprendre lorsque nous n'acceptons pas le monde tel qu'il paraît.
La justice est une maladie rare dans un monde qui n'a pas besoin d'elle pour se porter comme un charme.
L'anglais. Langue des affaires. Du grand commerce. De la richesse. Des notables. Le français, c'est bon pour le négoce, les petits trafics, les combines politiques.
Il m'aurait été impossible de dire à qui que ce soit ce que j'ai tiré de ces romans, car ce n'était rien de moins qu'un sens de la vie elle-même.
Si en un instant l'on naît et si on meurt en un instant, un instant suffit pour une vie entière.
La vie est trop courte pour la passer à regretter tout ce qu'on n'a pas eu le courage de tenter.