On est si petit, le monde est si grand, que serait la vie sans votre maman.
Les confinements prolongés, les transports bloqués, les frontières fermées dans un monde qui était devenu interdépendant pourront avoir des effets énormes.
Le monde d'aujourd'hui est, pour les hommes, un harem, et pour les femmes, un haras.
Cette candeur des bêtes. Cette merveilleuse inconscience qu'elles promènent aux quatre coins du monde comme un message.
Un pilote vit dans un monde de perfection ou ne vit pas.
Je vois le monde à travers le filtre de mes émotions, quelle que soit leur force. Le filtre est toujours là, le monde aussi.
Les assemblées politiques sont le dernier endroit au monde où il n'est pas éliminatoire d'appartenir au troisième et même au quatrième âge.
Le monde est une prison où il vaut mieux occuper une cellule individuelle.
C'est toujours par le sommeil que les grandes choses commencent. C'est toujours par le plus petit côté que les grandes choses arrivent.
Il n'existe qu'une seule nécessité : que le monde existe. Comment l'individu s'en accommode importe peu.
Il n'y a rien au monde qui n'ait un moment décisif.
Je veux dire, j'ai toujours été libertaire. Laissez tout le monde tranquille. Laissez tout le monde faire ce qu'il veut.
Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur apporter, les plaies du monde qui est le nôtre : le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces [...] ► Lire la suite
Le monde est comme une maison à deux portes : tu rentres par-ci, et tu sors par-là.
Alors s'assit sur un monde en ruine une jeunesse soucieuse.
Tout le monde peut faire n'importe quoi, c'est à eux de décider. Tout ce qu'il faut, c'est les bonnes intentions.
Le monde tourne, c'est tout. On peut s'accrocher et tourner avec, ou se lever pour protester et se faire éjecter.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
Cette roue sous laquelle nous tournons Est pareille à une lanterne magique. Le soleil est la lampe ; le monde l'écran ; Nous sommes les images qui passent.
Ce monde ne mourra pas d'une bombe atomique, comme le disent les journaux, il mourra de rire, de banalité, en transformant tout en farce et, de plus, en mauvaise farce.
Il n'y a qu'une seule chose au monde qui puisse véritablement bien dormir - c'est un cadavre.
Nous portons tous en nous des lieux d'exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n'est pas de les déchaîner sur le monde ; c'est les transformer en nous et chez les autres.
Les souvenirs, c'est la seule chose au monde qu'on peut partager sans arrêt et qui ne s'épuise jamais...
L'univers, et nous tous, sommes entrés vivants dans la simulation, dans la sphère maléfique, même pas maléfique, indifférente, de la dissuasion: le nihilisme, de façon insolite, s'est entièrement réalisé non plus dans la destrucrion, mais dans la simulation et la dissuasion.
L'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres.
Quittez le monde avant qu'il ne vous quitte.
Le lieu de Dieu est le monde, mais le monde n'est pas le lieu de Dieu.
Le monde matériel n'étouffera jamais le monde spirituel.
Un discours est recevable dès l'intant qu'il produit un sens du monde pour celui qui l'énonce.
Souviens toi de cette nuit, c'est la promesse de l'infini. C'est une promesse qui vient récompenser le courage de ceux qui ont affrontés seuls tant d'années. C'est la preuve de la confiance entre deux êtres qui est le fondement même [...] ► Lire la suite