Vivre pour vivre c'est mourir à petit feu.
C'est chose rare qu'un auteur cherche à se faire plus petit que son oeuvre.
Tu sais ce que j'ai remarqué ? Personne ne panique quand tout se déroule selon le plan. Et ceci même si le plan est affreux. Si demain soir je dis à la presse qu'un brigand va se faire descendre ou qu'un [...] ► Lire la suite
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
La plupart des vérités sont si nues qu'on a pitié d'elles et qu'on les habillent au moins un petit peu.
C'est à force de chasser pour obtenir de la nourriture que l'homme a éprouvé l'envie d'étendre son territoire tant et si bien qu'il a fini par fabriquer et envoyer des fusées au-delà de la planète.
Il est important que la société soit une famille, que les gens sentent qu'ils font partie de la société, et que la société soit comme une famille pour eux. Lorsque vous traitez les gens de cette façon, vous obtenez une meilleure productivité.
La société des loisirs est coincée entre une moitié de gens qui se plaignent de trop travailler et une autre moitié qui se plaignent de ne pas travailler assez.
Un petit air de soumission. Le pire air pour un enfant.
Quoi que l'homme entreprenne et fasse, l'individu ne se suffit pas, la société reste le suprême besoin de tout homme de valeur.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] ► Lire la suite
C'est vivre et cesser de vivre qui sont des solutions imaginaires. L'existence est ailleurs.
Une société n'offrant comme perspective qu'une compétition sans merci où les soi-disants meilleurs gagnent en écrasant les plus faibles et les moins combatifs ne me semble pas porter l'espoir d'un avenir particulièrement radieux.
Le malheur d'être riche, c'est qu'il faut vivre avec des gens riches.
La faiblesse de caractère ou le défaut d'idées, en un mot tout ce qui peux nous empêcher de vivre avec nous-mêmes, sont les choses qui préservent beaucoup de gens de la misanthropie.
Les idiots ont autant de mérite à parler sans intelligence que les jolies et les beaux à vivre sans difformités.
Qui approche le beurre du feu ne l'empêche pas de fondre.
Avoir un enfant est une expérience qui enseigne à une personne à quel point il est important de donner la priorité au bonheur d'une autre personne. Quoi que vous fassiez, même quoi que vous soyez, est un exemple pour lui. [...] ► Lire la suite
Ils abordaient l'Amérique avec espoir, détermination, et un peu de peur. On n'en renvoya que deux cent cinquante mille. Trois mille préférèrent se suicider en Amérique plutôt que de retourner vivre dans le pays qu'ils avaient fui.
On peut comparer la société à une salle de spectacle ; on n'y est aux loges que parce qu'on paie davantage.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Quand nulle bête n'a d'autre choix que vivre son instinct, chaque être humain reçoit la faculté de choisir ; et c'est ce qui le distingue à l'intérieur du règne animal, et c'est ce qu'on nomme intelligence.
Bougez pas. Les mains sur la table. J'vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours.
Le savoir acquis dans un pays étranger peut être une patrie et l'ignorance peut être un exil vécu dans son propre pays.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
Je suis comme la fée clochette, j'ai besoin d'applaudissements pour vivre !
Il n'y a plus de «nous». Tout le monde est partout. Ce petit groupe que nous avions au début, nous pouvions tout faire.
Il est préferable d'affronter une fois dans sa vie un danger que l'on craint que de vivre dans le soin éternel de l'éviter.
La vie mérite-t-elle tant de soins, vaut-elle tout le mal qu'on se donne pour la vivre ?
C'est seulement quand nous rendons compte que nous n'avons qu'un temps limité à vivre - et que nous n'avons aucun moyen de savoir quand il s'arrêtera, que nous vivons chaque jour pleinement, comme si c'était le seul que nous ayons.
Même si je ne regrette pas ce que j'ai fait, je préférerais que ma fille prenne le temps d'apprendre, et, surtout, de vivre son enfance.