Il n'y a que deux façons de vivre sa vie : l'une en faisant comme si rien n'était un miracle, l'autre en faisant comme si tout était un miracle.
La science a-t-elle promis le bonheur ? Je ne le crois pas. Elle a promis la vérité, et la question est de savoir si l'on fera jamais du bonheur avec de la vérité.
Quand on n'a rien à dire, comment le dire simplement.
La vie importe quand elle change et ce n'est pas en allant en équilibre sur le fil que le funambule connaît le plus son précipice.
Ce qu'il y a de pratique quand les gens ont vraiment des vies de con, c'est qu'un rien suffit à les distraire.
Un opéra commence bien avant que le rideau ne se lève et se termine longtemps après sa chute. Ça commence dans mon imagination, ça devient ma vie et ça reste une partie de ma vie bien après mon départ de l'opéra.
Il n'y a pas besoin de parler. Il n'y a que deux choses qui servent au bonheur : c'est de croire et d'aimer.
La vie n'a de l'importance que pour les choses qui demeurent.
La vie industrielle est telle qu'il est impossible de fixer des seuils, des échéances.
Le sage n'attend rien, n'espère rien ; il évite donc les déceptions et toute occasion de murmure et de trouble.
Mais l'inconnu est «l'homme des foules» et il est vain de le suivre, car il restera toujours un anonyme, et l'on n'apprendra jamais rien sur lui.
Je fuis le bonheur pour qu'il ne se sauve pas.
Dans mes 20 ans, j'ai travaillé très, très dur. J'ai une vie beaucoup plus équilibrée maintenant.
On ne peut plus rien dire qui n'ait été dit avant nous.
Il faudrait renaître une vie pour la peinture, une autre pour la musique, etc. En trois ou quatre cents ans, on pourrait peut-être se compléter.
L'histoire nous prouve que, seuls, ont fait de bonnes révolutions ceux qui n'avaient rien à y gagner.
Si je dois terminer ma vie avec un homme, ce sera moi !
Avec la vie que nous menons, il est facile de comprendre qu'il y ait dans toutes les cliniques psychiatriques un monde fou.
Rien ne vient de ne rien faire.
Chacun de nous est un désert : une oeuvre est toujours un cri dans le désert.
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
Nous passons chaque jour et chaque nuit à nous perdre et toute notre vie à nous chercher.
Il n'y a rien qui gaspille le corps comme l'inquiétude, et celui qui a la moindre foi en Dieu devrait avoir honte de s'inquiéter de quoi que ce soit.
La vie est un livre merveilleux.
Nous en savons moins sur les routes et le but d'une vie d'homme que sur ses migrations l'oiseau.
La protection de la vie privée n'est pas une chose à laquelle j'ai simplement droit, c'est une condition préalable absolue.
Tout finit par s'arranger un jour. Y'a rien de mal fait, hormis le péché.
Mets du bonheur dans ce que tu fais.
On dirait parfois que les romanciers ignorent les problèmes réels de la vie : ils volent au-dessus d'eux comme des oiseaux au-dessus des pays.
Pourquoi on m'envoie toutes ces choses à vivre ? J'ai fait quoi de si grave dans une autre vie pour payer autant dans celle-ci ? J'espère que la prochaine sera meilleure.
L'adolescence c'est quand on passe un samedi soir à la maison assis à ne rien faire et que, lorsque le téléphone sonne, on espère que ce ne soit pas pour nous.