- Je bois au beau sexe des deux hémisphères. - Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
- Vous voulez prier avec moi ? J'ai déjà fait une prière avec les autres, ça ne peut être que bénéfique ! - Ça rime a rien ! - Quand on ne croit pas en dieu, ça ne veut pas dire que dieu [...] â–º Lire la suite
Khloé et moi avons pour surnoms Kiki et Koko, mais Kourtney n'en a pas encore. Devrions-nous lui en trouver un ?
Vieux, moi ? Je peux encore faire l'amour deux fois de suite. Une fois l'hiver, une fois l'été.
Autrui, c'est l'autre, c'est-à-dire le moi qui n'est pas moi.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] â–º Lire la suite
Qu'est ce qu'une fleur ? Un sexe géant qui s'est mis sur son trente et un.
Chaque fois que je bois du champagne, je ris ou je pleure... Je suis tellement émotive ! J'aime le champagne.
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Ce que les autres pensent de moi ne me regarde pas. Parfois, cela me fait mal, mais je dois juste continuer.
- T'es où ? - Matt me ramène à la maison. - Vers Stefan... - Pas uniquement vers Stefan, vers Tyler, vers Caroline... - J'ai compris. Bon... Comme je vais sans doute bientôt mourir, je peux te poser une question ? - [...] â–º Lire la suite
C'est vous qui avez raison, on est jamais déçu quand on s'attend à rien. Moi c'est mon problème, j'y arrive pas...
Les relations sexuelles entre un homme et une femme ne sont politiquement acceptables que lorsque le pénis de l'homme est mou.
Je veux donner un peu de bonheur même si je n'ai pas eu grand chose pour moi. La musique a enrichi ma vie et, espérons-le, à travers moi un peu, le public. Si quelqu'un sortait d'un opéra plus heureux et en paix, j'ai atteint mon but.
Le regard sur moi a déjà changé.
On a couru et on a plongé sur ce tapis moelleux avant de s'embrasser langoureusement. C'était comme dans un rêve. Ce baiser était si intense et profond qu'il a allumé en moi un feu ardent.
Si nous étions en dictature, les choses seraient plus simples - du moment que ce serait moi le dictateur.
Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève.
C'est plus difficile pour moi de jouer en trichant. J'aimerais mieux jouer avec du jeu.
C'est moi l'alpha désormais !
Au plus profond des bois pivert et coups de hache
Il y a de meilleurs moyens que le sexe pour créer des liens profonds. Et durables.
Qui médit de moi en secret me craint ; qui me loue en face me méprise.
Quand je suis venu dans cette ville, j'avais pour but de la détruire. Cette nuit, j'ai découvert en moi l'envie de la protéger. Comment ça a pu arriver ? Je ne suis pas un héros, Elena. Je ne fais pas le [...] â–º Lire la suite
Je n'ai pas honte de te parler sans prudence. Je me dis que c'est ça aussi qui t'a plu chez moi, ma manière d'être transparente. Imaginer que tu puisses ne plus m'aimer est pour moi bien plus abominable que ce [...] â–º Lire la suite
Quand cesseras-tu de te préférer à moi ? Telle est la question terrible que Dieu pose à chacun de nous.
J'entreprends ce voyage pour être loin de l'hideuse face humaine !Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l'océan! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j'ai mes abîmes.
- Tu... Je te plais ? - Ça dépend dans quel sens. - Anh... tu... tu... tu te fous de moi Chuck, c'est pas vrai. Non c'est pas possible. - Je sais, j'ai jamais été aussi mal de ma vie. J'arrive pas à dormir, j'ai pas faim, j'ai les mains moites en permanence, l'estomac noué.
Raciste, moi raciste ? En tout cas ma fille épouse un homme blanc, bien blanc !... Il est riche comme moi et catholique comme tout le monde.