Si un châtiment égal est destiné à deux actions qui blessent inégalement la société, nul obstacle n'empêchera les hommes de commettre celle qui leur sera la plus avantageuse, quoiqu'elle soit aussi la plus criminelle.
Les hommes et les poissons ont ceci en commun que les grands hommes comme les grands poissons, ont tous disparu.
C'est la fierté des hommes des lettres d'arriver dans la considération des femmes tout de suite après les cabotins.
Les hommes sont un peu comme Dieu : tout ce qu'ils peuvent faire, ils le font. Ou ils le feront.
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Les hommes ont inventé des choses qu'ils disent sérieuses. Le principal c'est le divertissement. Ce qui est sérieux n'est pas à notre portée.
Dire des hommes qu'ils sont mauvais, c'est dire qu'ils sont pires que nous ne le pensons, ou pires que l'homme idéal dont nous avons construit l'image à partir de quelques-uns.
Les hommes sont conduits plutôt par le désir aveugle que par la raison.
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs.
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
La société pardonne souvent au criminel ; jamais au rêveur.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
Je préfère ce qui me rapproche des autres hommes à ce qui m'en distingue.
À l'heure où les élites des Etats-Unis et d'Europe sont fascinés par les profits colossaux et par le développement d'Internet, d'autres hommes font brûler des forêts pour manger.
Il faut se faire aimer, car les hommes ne sont justes qu'envers ceux qu'ils aiment.
Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
Les hommes aiment, les femmes se laissent aimer.
Quelqu'un qui accepte la folie de quelqu'un, est nécessairement fou, c'est étrange dans cette société hein ?
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Des hommes d'intelligence supérieure ont parfois, au point de vue sentimental, une mentalité voisine de celle d'un sauvage.
Si les hommes doivent attendre leur liberté jusqu'à ce que l'esclavage les ait rendus sages et bons, ils risquent bien d'attendre toujours !
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
Le jeu de go n'est pas un équivalent des échecs. Aux échecs, il faut tuer pour gagner alors qu'un des plus beaux des aspects du jeu de go, c'est que pour gagner il faut vivre mais aussi laisser vivre son [...] â–º Lire la suite
Certains hommes se déshabituent si bien d'avoir des opinions à eux, qu'ils finissent pas ne plus oser avoir chaud ou froid avant d'avoir consulté le thermomètre.
Ne pas confondre : les comédiens périssent faute d'être loués, les hommes vrais faute d'être aimés.
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
Tricher au jeu sans gagner est d'un sot.
Les Hommes sont transportés à travers les siècles par le ventre des femmes.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Quelle que soit la pièce qu'il joue, le style de jeu qu'il utilise, qu'il soit là pour faire rire, pleurer ou penser, la première et indispensable arme de l'acteur, c'est sa mémoire, la seconde, son corps, la troisième, sa voix.