Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
A force de remettre à plus tard, la vie nous dépasse.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Tant que vous n'aurez pas déployé vos ailes, vous n'aurez aucune idée de la distance à laquelle vous pouvez voler.
Il n'est pas de créature qui n'ait plus de force pour supporter le chagrin que pour résister à l'extrême félicité.
Deux taureaux dans la force de l'âge ne peuvent être en même temps au même abreuvoir.
Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.
Un véritable réaliste, s'il est incrédule, trouve toujours en lui la force et la faculté de ne pas croire, même au miracle, et si ce dernier se présente comme un fait incontestable, il doutera de ses sens plutôt que d'admettre le fait.
Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre.
Une seule idée de l'esprit humain peut construire des villes. Une idée peut transformer le monde et réécrire toutes les règles.
Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s'est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
Quand la paix règne, l'homme belliqueux se fait la guerre à lui-même.
La force particulière de la sociodicée masculine lui vient de ce qu'elle cumule et condense deux opérations : elle légitime une relation de domination en l'inscrivant dans une nature biologique qui est elle-même une construction sociale naturalisée.
Rien ne vaut la force de l'amour de l'homme pour sa terre, sa forêt, ses fleuves, ses montagnes, ses rochers, ses arbres, ses oiseaux, ses pierres.
Démission des parents : action consistant à donner beaucoup d'argent de poche et peu de gifles.
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
Le suicide ! Mais c'est la force de ceux qui n'en ont plus, c'est l'espoir de ceux qui ne croient plus, c'est le sublime courage des vaincus.
Ce qui a mis à sec les finances de la France, c'est la guerre d'Indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette.
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
C'est par la séparation qu'on évalue la force des liens.
Il y a des moments où je me sens plus inspiré, rempli d'un puissant pouvoir qui me force à écouter ma voix intérieure et où je ressens plus que jamais besoin d'un piano Pleyel.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] â–º Lire la suite
Le théâtre a toujours partie liée avec le politique : il est ce lieu où la communauté s'interroge sur la nature, la force ou la faiblesse des liens qui la constituent.
Le bras n'a pas la force de tordre la cuisse.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Ma force à lutter s'use et se prodigue. Jusqu'à mon repos, tout est un combat.
Chaque livre, n'importe lequel, est irremplaçable, chacun a un mot, une phrase, une idée qui attend son lecteur.
Amour, donne-moi ta force, et cette force me sauvera.
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
- Maintenant, je vais me coucher ! Avant que l'un de vous ait une brillante idée pour nous faire tuer. Ou pire, nous faire expulser ! - Il faudrait qu'elle revoit l'ordre de ses priorités !
On ne comprend la solitude que le jour où l'on est forcé d'y entrer.