Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
Du livre pourrait naître l'aspiration à détruire la mort à travers l'affranchissement de la peur.
Mais la mer, dans les ténèbres, semblait faire assaut de toutes parts pour le retenir et le perdre. Il y avait de la haine dans cette façon de le malmener, de la férocité dans les coups qui tombaient sur lui. [...] â–º Lire la suite
J'ai bien connu l'animal mort dans votre assiette. Sale temps sur la planète.
Chaque personne qu'on s'autorise à aimer est quelqu'un qu'on prend le risque de perdre.
La mort est le plus égoïste de nos actes.
Vas-y tire, on mourra tous les deux et tu gagneras. Je suis mort de toute manière, c'est écrit comme ça mais je... je viens de le comprendre.
L'ennemi combattit avec une fureur sauvage, et rencontra la mort avec toutes ses horreurs, sans reculer ni se plaindre : pas un ne demanda à être épargné, mais combattit aussi longtemps qu'ils pouvaient se tenir debout ou s'asseoir.
La mort est paisible, simple. C'est beaucoup plus difficile de vivre.
Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !
La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu'un.
Aimer sans donner, est-ce aimer ? Aimer en souffrant, est-ce souffrir ?
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
La guitare n'est plus qu'un cercueil pour chansons.
J'adore la France, comme la plupart des Américains. Les Français savent respecter la culture et l'élégance. Je dis souvent : Thank God for the French !
Nous devons apprendre à respecter la vie sous toutes ses formes : il ne faut détruire sans raison aucune de ces herbes, aucune de ces fleurs, aucun de ces animaux qui sont tous, eux aussi, des créatures de Dieu.
La mort ne donne la clé de rien. Des clés, on n'en trouve que dans la vie.
La mort est si ancienne qu'on lui parle latin.
Le suicide est le dernier acte par lequel un homme puisse montrer qu'il a dominé sa vie.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
Crois moi : la mort nous suit à toute heure, à tout pas.
L'oraison du plus mort est toujours la meilleure.
L'idée du suicide est une liberté, la tentative de suicide une soupape, et la pulsion qui mène au suicide un acte incontrolable précedé d'un choix sans cesse reporté.
Mais pour découvrir la vérité sur la mort des rêves, il ne faut jamais prendre la parole du rêveur.
Vous vous souciez tellement que vous sentez que vous saignez à mort avec la douleur.
A parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
Il vaut mieux aimer qu'être aimé ; d'abord, on choisit.
La mort est le prix que nous devons payer pour notre cerveau et notre personnalité.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
L'amour est la chose la plus injuste du monde, il est distribué sans discernement. La plupart du temps, celui qui aimer ne reçoit rien en retour, et celui qui est aimé reste indifférent devant la passion de l'autre.