Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l'âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l'avènement de la mort.
Le suicide est le doute allant chercher le vrai.
La mort rend égales toutes les choses.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
La mort ? Sans importance. La vie ? Sans importance. Ce qu'il faut c'est vaincre.
La mort n'est que le milieu d'une longue vie.
Trente et un an. Un âge bâtard. Un âge qui ne veut rien dire. Comme le numéro trois dans une équipe de foot.
Le suicide est l'effet d'un sentiment que nous nommerons l'estime de soi-même, pour ne pas le confondre avec le mot honneur.
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
La mort n'est qu'un déplacement d'individualités. L'hérédité fait circuler les mêmes âmes à travers la suite des générations d'une même race.
J'ignore si la vie est plus grande que la mort mais l'amour l'est plus que les deux.
Couple terrible : la vie tremble, la mort rit.
La mort est le commencement de l'immortalité.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
La mort est vraie. Et tout le reste est diversion. Sauf l'amour.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
Pour se diriger parmi l'écueil des hommes, les femmes se servent de leurs yeux comme sextant, de leur sexe comme boussole et de leur bouche comme gouvernail.
La mort n'est qu'un banal incident qui ne dure qu'un instant. Une affaire où l'on a plus de peur que de mal.
Une nyphomane, c'est une femme qui est à peu près aussi obsédée par le sexe que l'est l'homme ordinaire.
Il n'y a pas d'autre mort que l'absence d'amour.
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite
La mort moud sans faire bouillir l'eau.
La peine de mort n'est donc pas un droit, je viens de démontrer qu'elle ne peut pas l'être, mais une guerre de la nation contre un citoyen qu"elle juge nécessaire ou utile de supprimer. Mais si je prouve que cette peine n'est ni utile ni nécessaire, j'aurai fait triompher la cause de l'humanité.
La guerre, c'est toujours un ultime recours, c'est toujours un constat d'échec, c'est toujours la pire des solutions, parce qu'elle amène la mort et la misère.
Je ne serai jamais vieux. Pour moi, être âgé c'est avoir quinze ans de plus que moi.
On ne pleure pas un mort qui n'a pas laissé de richesses.
La mort est une affaire très monotone et ennuyeuse, mon conseil est de ne jamais avoir affaire à elle.
Les années ne passent pas chaque année mais tous les dix à quinze ans. Pendant une dizaine ou une quinzaine d'années, on a l'impression d'avoir le même âge ; puis brusquement on vieillit d'un seul coup.
La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde, c'est la mort.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.
Le jour de la mort de Brassens j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi j'ai repris deux fois des moules.