La vie est-elle courte ? Il m'a semblé bien long, Le rêve que j'ai fait.
Les funérailles sont, relativement au degré des civilisations des Gaulois, magnifiques et somptueuses. Tout ce qu'on pense que la mort chérissait est porté au bûcher, même des êtres vivants, et, il n'y a pas longtemps encore, la règle d'une cérémonie [...] ► Lire la suite
Un grand peuple sans âme est une vaste foule.
C'est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu'il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d'agir.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Quel élastique interminable est la moindre parcelle de durée quand c'est la dernière à vivre et qu'on en est conscient.
La mort s'encombre rarement de délicatesse. Elle arrive impromptu, vous coupant la parole sans souci ni du lieu ni de l'heure et encore moins des bienséances.
La mort ne change pas la vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin indéchiffrable.
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
Y'a trois choses qu'on ne peut pas regarder en face : le soleil, la mort et le dentiste.