Il n'y a plus de choses dans l'univers d'Internet, il n'y a plus que des informations et des images. Vivre parmi les non-choses : tel est le sort commun.
- Frank dis-moi comment tu as réussi à tricher a l'examen du barreau de New York ? - Vous voulez vraiment savoir ? - Oui ! - Eh ben j'ai révisé pendant deux mois et j'ai réussi l'examen.
L'amour est insaisissable. C'est un vide intérieur qui se comble. La beauté retrouvée grâce au regard d'un autre. C'est vivre au présent, pour l'avenir, en brûlant le passé. C'est la seule façon de se sentir vivant.
La faim de Dieu, la soif d'éternité et de survie, étouffera toujours cette pauvre joie de vivre qui passe et ne demeure point.
On ne sait plus faire de galipettes de nos jours. J'entends des vraies galipettes de jadis, ces petits gâteaux ronds, dorés et croquants qui donnaient envie de danser chaque fois qu'on en mangeait et rendaient la joie de vivre aux plus moroses.
La logique précède toute expérience. Elle précède le Comment, non le Quoi.
La vertu consiste non à s'abstenir mais à ne pas le désirer.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] ► Lire la suite
Un grand nombre d'entre nous avons développé le sentiment que les architectes ont tendance à concevoir des maisons pour l'approbation de leurs collègues architectes et critiques, et non pour les gens qui y vivent dedans.
Ecrire, c'est pas toujours le paradis. Vivre non plus. Même en prose.
Robert Langdon : [Représentant un pic avec ses deux mains] Voici l'emblème originel du masculin, un phallus rudimentaire. Sophie Neveu : Ooooh ! Droit au but. Sir Leigh Teabing : Oui très juste. Robert Langdon : On l'appelle communément la lame ; [...] ► Lire la suite
Notre grand et glorieux chef-d'oeuvre, c'est vivre à propos.
Il est si doux de vivre ! On ne meurt qu'une fois et c'est pour si longtemps !...
La politesse exige que deux personnes qui se croisent lèvent ensemble leurs parapluies et s'accrochent.
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Quand votre mère demande : "Tu veux un conseil?", il s'agit d'une simple formalité. Ce n'est pas grave si vous répondez oui ou non. Vous allez l'obtenir de toute façon.
Je croyais qu'on pouvait mourir de honte. Ce n'est pas vrai. Je croyais aussi qu'il est impossible de haïr sa mère. Ce n'est pas vrai non plus.
Cette manie de faire des référendums pour un oui ou pour un non !
J'ai appris qu'une expérience amère peut vous rendre plus fort.
C'est l'apathie et non la haine qui est le contraire de l'amour.
J'ai appris une chose et je sais, en mourant, qu'elle vaut pour chacun : vos bons sentiments, que signifient-ils si rien n'en paraît en dehors ? Et votre savoir, qu'en est-il s'il reste sans conséquences ? Je vous le dis [...] ► Lire la suite
Oui, oui ! Je sais ce qu'être dieu, et ce n'est pas drôle tous les jours. Je parle du bon Dieu, cela va sans dire. Pour l'autre, celui qui n'est pas bon, il doit avoir une vie plus facile.
Pourquoi quand il y a un masculin et un féminin l'adjectif doit être masculin c'est pas juste pourquoi est-ce qu'on pourrait pas dire que la mer et le lac sont belles pourquoi Dieu au masculin pas juste non plus.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
La civilisation a pour but, non pas le progrès de la science et des machines, mais celui de l'homme.
On devrait vivre a posteriori. On décide tout trop tôt.
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on gagne en l'obtenant, mais dans ce qu'on paye pour l'acquérir, dans ce qu'elle coûte.
Vivre pour mourir n'est déjà pas amusant, mais vivre en sachant qu'on mourra prématurément, c'est complètement idiot.
- Pas folle la brek... la bete... la best... la bess, la bess... la steak... laa l'arbi... l'arbitre ! Pas folle l'arbi... - Non ! Aux chiottes l'arbitre ! AUX CHIOTTES L'ARBITRE !!
C'est dans ce que nous valons, et non dans ce que nous possédons, que réside notre expérience.