Danielle Steel a le don pour vous emporter dans son histoire, on rentre dans son univers et on ne peut plus en sortir avant la fin.
La précipitation vient du Diable ; Dieu travaille lentement.
Je ressens un besoin sans fin d'apprendre, d'améliorer, d'évoluer, non seulement pour plaire au coach et aux fans, mais aussi pour me sentir satisfait de moi.
Il n'y a rien de plus beau que l'énigme, la grande énigme qui vous aime et qui sans fin se renouvelle.
L'amour est comme un grand livre : si on tourne les pages trop vite, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
La nature ne m'a jamais dit : ne sois pas pauvre ; encore moins dit-elle : Sois riche ; son cri pour moi était toujours : Sois indépendant.
Cette incapacité de nos sociétés à fonder une civilisation du temps libéré entraîne une distribution absurde et scandaleusement injuste du travail, du temps disponible et des richesses.
On s'ennuie de tout, mon ange, c'est une loi de la nature ; ce n'est pas ma faute.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
Aimer une autre personne, c'est la voir telle que Dieu l'a voulue.
Ce qui est une imitation de la nature ne peut pas être un défaut.
Lorsque j'ouvris Nietzsche pour la première fois, je fus profondément choqué. Noir sur blanc, il avait l'audace d'affirmer : "Dieu est mort !" Comment ! Je venais d'apprendre que Dieu n'existait pas et maintenant quelqu'un me faisait part de son décès ! Mes premiers soupçons prirent naissance.
Une civilisation se mesure à la qualité des objets de colère qu'elle propose à sa jeunesse.
Tout l'automne à la fin n'est plus qu'une tisane froide.
Quand chaque jour est la réplique exacte du précédent, ils forment ensemble, une chaîne sans fin de semaines sans soleil.
Mieux vaut souffrir Dieu que faire des miracles.
Une bonne interview, c'est celle qui conduit à faire sortir l'interviewé de sa langue de bois.
Il faut rester insolent. La fin de l'insolence, c'est le début de la vieillesse.
Telle est la nature des choses que l'abus est très souvent préférable à la correction, ou, du moins, que le bien qui est établi est toujours préférable au mieux qui ne l'est pas.
Il n'est qu'une, et une seule, raison valable de croire en Dieu : parce que c'est incroyable !
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
Une star existe par l'image que s'en fait le public, et l'amour qu'on vous porte nourrit sans fin les sentiments qu'on vous prête.
La mort est fin et principe de vie.
Les tensions qui se manifestent aujourd'hui en France ne sont pas de même nature que les conflits théologiques de jadis.
Quand les hommes deviennent vertueux dans leur vieillesse, ils font seulement à Dieu un sacrifice des restes du diable.
Généralement, tout ce qui offense Dieu offense l'homme.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Les mers ne sont plus un espace infini, elles ne peuvent plus être l'ultime poubelle.
Il est dans la nature de l'homme d'endurer patiemment la nature des choses, mais non la mauvaise volonté d'autrui.
Le sixième jour, Dieu créa le Clown, Antonet, Pipo, Bario, Paul, Albert et François Fratellini, Little Walter, Footit et Chocolat, Grock... Le septième jour, il dut se reposer tellement il riait encore !
On ne peut vaincre la nature qu'en lui obéissant.