Généralement, tout ce qui offense Dieu offense l'homme.
Rien ne transforme une maison comme la présence d'une femme charmante.
Une femme qui est aimée a toujours du succès.
La femme est la poésie, l'homme la prose.
Le repentir est une virginité que notre âme doit à Dieu : un homme qui se repent deux fois est donc un horrible sycophante.
Une femme est aisée à gouverner, pourvu que ce soit un homme qui s'en donne la peine.
La femme chez le sauvage est une bête de somme, dans l'Orient un meuble et, chez les Européens, un enfant gâté.
Nous sommes monothéistes. On n'aime qu'une seule femme vraiment dans une vie d'homme.
Le sort de la femme serve, c'est celui de la paysanne. De la paysanne de tous les temps. Travailler. Travailler durement.
C'est la littérature qui permet à l'être humain de conserver sa conscience d'homme.