Je ressens un besoin sans fin d'apprendre, d'améliorer, d'évoluer, non seulement pour plaire au coach et aux fans, mais aussi pour me sentir satisfait de moi.
La vie est dure. Ce n'est pas trop court, c'est trop long. Mais vous devez apprendre à vivre ; il faut avoir le sens de l'humour.
Un sourire peut faire naître une amitié. Un mot peut mettre fin à une chicane. Un regard peut faire naître l'amour. Une personne peut changer une vie.
Il est donc vrai que l'exercice de toutes vertus sociales, des services importants rendus à la patrie, une carrière utilement employée ne suffisent pas pour préserver d'une fin sinistre et pour éviter de finir en coupable.
En fin de compte, tout s'arrange, sauf la difficulté d'être, qui ne s'arrange pas.
Il est plus important de paraître bien que de se sentir bien.
Vivre c'est pour apprendre à bien poser sa tête sur un ventre de femme.
Rempli de ton image adorée, je n'ai plus d'autre sentiment que l'amour et l'adoration de tes perfections; toute autre pensée que la tienne s'évanouit. Perdu d'amour et de tendresse, je sens que tout moi s'élance vers toi. Je voudrais te [...] â–º Lire la suite
Qui apprend une nouvelle langue acquiert une nouvelle âme.
Les dodos n'ont jamais froid, la fin du monde ne passera pas !
Qui tire la langue dans le désert ne s'arrête pas à deux pas de l'oasis.
L'important n'est pas la couleur de peau, la langue parlée, la religion pratiquée; l'important est de se respecter mutuellement et de se considérer comme des êtres humains.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
Une oeuvre de la langue traduite dans une autre langue : quelqu'un passe la frontière en y laissant sa peau, pour revêtir le costume local.
Je suis dans la fleur d'un âge qui commence à sentir le chrysanthème.
Je ne pense pas à être belle ou à ne pas être belle. Il s'agit plus de se sentir vraiment en confiance dans sa propre peau et de penser à soi-même aussi peu que possible.
La langue est l'épée de la femme car sa faiblesse physique l'empêche de se battre avec ses poings et sa faiblesse intellectuelle la pousse à renoncer à donner des preuves : il ne lui reste donc que l'abondance des mots.
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
La philosophie nous montre bien qu'il y a un Dieu, mais elle est impuissante à nous apprendre ce qu'il est, comment et pourquoi il le fait. Il faudrait être lui-même pour le savoir.
Le plaisir est principe et fin de vie bienheureuse.
En fin de compte, vous vous retrouvez avec les gens que vous aimez et qui vous aiment - tout le reste tombe dans l'oubli.
La mariage est un peu comme la conduite à droite (ou à gauche, en Angleterre). C'est une convention qui n'évite ni les incidents de parcours ni les accidents, mais en limite le nombre et la gravité. L'important est le voyage.
Celui qui veut régner sur le monde doit d'abord apprendre à régner sur lui-même.
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ; le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
Nous devons commencer à nous apprendre à ne pas avoir peur.
Je suppose qu'en fin de compte, s'il y a un dernier commentaire sur moi, je voudrais qu'il soit dit que j'ai participé à ma vie. J'étais une participante à part entière.
La conscience de l'ignorance est le commencement du doute, lequel conduit à la sagesse.
Je dois sentir que je contrôle mon corps.
Mieux vaudrait apprendre à faire l'amour correctement que de s'abrutir sur un livre d'histoire.
Le Brésil est ma deuxième maison, le portugais est ma deuxième langue et les brésiliens sont ma nouvelle famille.
Un être peut se sentir seul, malgré l'amour des autres, s'il n'est le "préféré" de personne.