La précipitation vient du Diable ; Dieu travaille lentement.
Et dans le vent qui chemine,C'est la nuit blanche des pleurs,Dont la lumière orpheline,A vu le jour dans le coeur.
La pluie tombe comme nous tombons amoureux : en déjouant les prévisions.
Le Ciel envoie de la bonne viande, mais le Diable envoie ses cuisiniers.
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
Le blâme ressemble au vent ; si on le voit, on le sent.
Le pire diable chasse le moindre.
Le cerveau des enfants est comme une bougie allumée dans un lieu exposé au vent : sa lumière vacille toujours.
L'esprit peut aller dans mille directions, mais sur ce beau chemin, je marche en paix. À chaque pas, le vent souffle. À chaque pas, une fleur fleurit.
Plutôt que de perdre son caractère, que l'intelligence aille au diable et vive l'instinct !
Le vent des hauts-plateaux souffle où il veut : qui peut lui imposer une direction ?
Le vent n'a pas de mains, et pourtant il secoue les arbres.
Quand il n'y a pas de vent, la pluie en est plus douce.
Le diable est bon danseur, sinon personne ne le suivrait sur la piste.
La pluie a été inventée pour que l'homme se sente heureux sous un toit.
Preuve est faite que visages dévots et pieuses actions nous servent à enrober de sucre le Diable lui-même.
Ceux qui ont inventé le bateau à vapeur. Que savent-ils du vent qui gonfle les voiles ?
L'arbre. Son ombre lui fait une queue de paon qui ouvre et ferme ses yeux de soleil, selon que le vent agite leurs paupières, les feuilles.
- Comment va papa ? demanda-t-elle aussitôt.- A peu près pareil que quand tu es venue. Il y a des hauts et des bas. Certains jours, il ne se lève plus du tout.Le vieil homme était comme la flamme d'une bougie, qui vacillait lentement avant de s'éteindre.
On dit que rien n'arrive par accident, on se prend parfois la réalité en pleine figure, et parfois, elle s'impose lentement à nous, malgré tout nos efforts pour l'ignorer...
Le diable est diable parce qu'il se croit bon.
La colère ressemble au feu dans une heure de vent ; elle brûle les habits destinés pour le temps d'hiver.
Il y a un temps pour le diable et un temps pour le Bon Dieu.
Dans le besoin, le diable mange des mouches.
Assure-toi du vent et hisse la voile.
Le diable prend ce qu'on ôte à Dieu.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
On connaît le diable à ses griffes.
Le diable a le pouvoir de prendre une forme agréable.
Dans le mois du vent noir et des brouillards plombésLes pétales du vieil automne sont tombés.Le beau ciel chromatique agonise sa gamme.
Mes frites sont froiiiides, comme le vent de désespoir qui s'engouffre dans mon coeuuur...