L'amour vient de l'aveuglement, et l'amitié de la connaissance.
Il ne faut pas sournoisement respecter les morts. Il faut traiter leurs images en amies et aimer tous les souvenirs qui nous viennent d'eux. Il faut les aimer pour eux-mêmes et pour nous, dût-on déplaire aux autres.
Il me sourit avec une sorte de complicité - qui allait au-delà de la complicité.L'un de ces sourires singuliers qu'on ne rencontre que cinq ou six fois dans une vie, et qui vous rassure à jamais.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
La simplicité véritable allie la bonté à la beauté.
La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière, à son propre soleil. L'homme qui se connaît est un homme vivant.
Armés de la connaissance de notre passé, nous pouvons avec confiance embarquer, cap vers notre futur.
On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble ; que, chaque fois, nous surgissons même pas de l'ombre mais d'un univers indéfini, mais du néant, pour nous retrouver sur un ring, sur un podium, et moins pour nous aimer que pour nous affronter.
On aime l'humanité pour ne pas avoir à aimer les êtres.
Rien ne fait plus souffrir que d'aimer. Rien. Il faudrait ne pas aimer pour ne pas souffrir.
Mieux vaut aimer dans les enfers que d'être sans amour dans le paradis.
Il faut aimer l'autre au point de l'accepter jusque dans sa bêtise.
Se laisser aller à l'imagination aide à perdre la notion du temps.
Vous n'êtes pas des amis. Vous ne l'avez jamais été. Votre amour finira par vous tuer tous les deux. Vous vous battrez, coucherez ensemble, et la haine à nouveau. La haine qui vous possède jusqu'au coeur, vous ne serez jamais [...] â–º Lire la suite
De toutes les formes de prudence, la prudence en amour est peut-être celle qui est la plus fatale au vrai bonheur.
Dire que vous pouvez aimer une personne toute votre vie, c'est comme si vous prétendiez qu'une bougie continuera à brûler aussi longtemps que vous vivrez.
La vie ce n'est pas la distraction et le mouvement du monde. Vivre, c'est sentir son âme, toute son âme. C'est aimer, aimer de toutes ses forces, toujours, jusqu'à la fin, et jusqu'au sacrifice.
Seul un homme pleinement humain sait bien aimer et sait bien haïr.
La complicité amicale rend l'écriture d'un spectacle très facile.
La bonté est le chemin le plus court vers la bonne réputation.
C'est seulement par la connaissance des gouffres que l'on peut atteindre la vérité et par l'exploration des marges et de la nuit que l'on peut atteindre au mythe.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
Les égoïstes sont les seuls de nos amis pour qui notre amitié soit désintéressée.
La connaissance est illimitée, la capacité humaine est limitée.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
Mon ange je t'ai haïJe t'ai laissé aimer d'autres que moiUn peu plus loin qu'iciMon ange je t'ai trahiTant de nuits alitéQue mon coeur a cesséDe me donner la vieSi loin de moi...
Soutenir les artistes, soutenir la culture, c'est aimer la France. Car la France, patrie des beaux-arts et des belles lettres, n'est jamais plus belle, jamais si grande, que quand sa culture rayonne, resplendit, attire et rassemble.
Être aimé est très différent d'être admiré, car l'on peut être admiré de loin, alors que pour aimer réellement quelqu'un, il est essentiel de se trouver dans la même chambre, et si possible sous le même drap.
Pourquoi aimerait-on d'un amour particulier le pays où l'on paie ses impôts ?
La connaissance des êtres, l'étude de leur comportement est le commencement de la sagesse.
Pour moi, la non-violence n'était pas un principe moral mais une stratégie ; il n'y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.