La réalité est une chose mystérieuse et fluctuante, car la perception que nous en avons ne reste jamais la même.
À peine éblouie par sa gloire, sachant qu'elle lui a tout donné: courage, force, génie, respect de l'ordre et sens du devoir, elle s'efface et reste seule à ne pas perdre la tête au milieu de l'éblouissement du miracle impérial.
L'hypothèse la mieux élaborée ne saurait prévaloir sur la réalité la plus bancale.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Le rêve, à ce qu'il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l'existence, les libres vacances de l'imagination enchaînée, où elle s'amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d'un jeu d'enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l'adulte.
Gare aux hypertrophies du "sens du devoir". Toujours se demander quel sens et quel devoir.
Je pense que changer le monde, ça n'a pas vraiment de sens en fait. Mais faire évoluer la conscience, ça en a plus, pour moi.
Aucune philosophie fondée sur une vision incorrecte de la nature de l'homme n'est susceptible de produire du bien social.
Il y a des moments où mieux vaut ne rien dire. Il faut alors accepter de traverser la réalité différemment : ressentir, éprouver.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] ► Lire la suite