Quand tu m'aimes, qu'à tes étreintesJe m'abandonne avec émoiPour calmer mes tourments mes craintesMon amour parle-moi.
Par nature, j'ai horreur des mondanités. Je parle peu, sinon avec un groupe restreint d'amis qui sont surtout très proches de mon métier.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
J'ai toujours été mystérieuse. Quelques fois, je ne me comprends pas moi-même...
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Un physique exceptionnel ? Vous vous moquez ! Regardez-moi : mon nez a été cassé à trois reprises et j'ai une peau dégueulasse...
Personne ne me contrôle. Je suis incontrôlable Le seul qui puisse me contrôler, c'est moi, et même parfois c'est à peine possible.
À 44 ans, je veux retrouver les émotions de mes débuts.
Je ne suis qu'un exécutant, je me borne à traduire. Mais on ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
Et je revis, parmi les objets imprégnésDe ton parfum intime et cher, l'ancienne annéeCelle qui flotte encor dans ta robe fanée...
Chaque fois que je vois quelque chose qui me défie, je l'assume.
En fait, ma mère, illettrée, savait seulement que nous étions nés au cours de la première ou de la deuxième semaine du mois. C'est ainsi que mon anniversaire, le 9 décembre, fut toujours célébré le 14.
Et mon âme à genoux, devant leur trinité,Râle, en claquant des dents, ses hontes, sa misère.Et leur voix n'a plus rien des pitiés de la terre,Et les trous de leurs yeux sont pleins d'éternité.
Les plus belles découvertes cesseraient de me plaire si je devais les garder pour moi.
Pour mes premiers pas, mon père m'a donné un crayon, et j'ai eu le sentiment de m'appuyer sur quelque chose. [...] Au bout d'un certain temps, j'ai compris que le dessin, l'art pouvait être une possibilité de m'en sortir.
Je mesure l'ampleur de la tâche, je l'embrasse avec beaucoup d'humilité.
Si je n'épouse pas mon amant, ça fait deux malheureux ; si je quitte mon mari, ça n'en fait qu'un. Ai-je le droit d'hésiter ?
Des ailes, mon chéri, il nous faut des ailes. Sinon nous piétinons comme des poules. Seul Bach peut nous élever.
J'entreprends ce voyage pour être loin de l'hideuse face humaine !Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l'océan! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j'ai mes abîmes.
Je souhaitais et craignais à la fois de voir M. Rochester le jour qui suivit cette nuit sans sommeil. Je voulais entendre à nouveau sa voix, mais craignais de croiser son regard.
Ces robes folles sont l'emblème De ton esprit bariolé; Folle dont je suis affolé, Je te hais autant que je t'aime !
Je n'aime pas le temps qui passe. Ça me fait peur de me dire que mon corps ne m'appartiendra plus, qu'il sera entre d'autres mains, abandonné.
J'ai passé ma vie à être un peu un fils de pute, mais aujourd'hui je pense que je veux mourir avec dignité.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
Ainsi est la vie, mon ami, et les inclinations du coeur ne se commandent pas ! Tel est fait pour être aimé, tel autre pour être moins aimé !
Tout ce qui est réel est vrai, par définition, mais certaines perceptions du réel ont une plus grande teneur en vérité que d'autres, et ce ne sont pas les plus optimistes. Je pense par exemple que cette teneur en vérité est plus élevée chez Dostoïevski que chez le Dalaï-lama.
Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire.
Je ne suis pas sorti souvent de mon cabinet ministériel pendant la durée de mon Ministère, mais chaque fois que j'en suis sorti, que j'ai traversé la grande banlieue parisienne et que j'ai vu les routes couvertes de ces théories [...] â–º Lire la suite
Feuille blanche mon tyran, Mon amour si désespérant, Feuille blanche mon néant, Qu'il est dur d'être ton amant.
Je me fiche de tomber tant que quelqu'un d'autre prend mon arme et continue de tirer.
Je prie pour ne jamais me rendre au théâtre ou sur un plateau avec des semelles de plomb. Pour le reste, je fais joujou. Mon métier, c'est un art de vivre !