Il n'y a que du désir et du social, et rien d'autre.
Il n'y a pas d'issue au chemin, puisqu'il n'y a pas de chemin. Il n'y a pas de consolation puisque tout nous blesse et que rien ne nous fait mourir. Il n'y a que les choses devant nos yeux et la lumière sur ces choses.
Trois sortes de personnes ne tirent rien de trois autres ; le noble du roturier, le bon du méchant, ni le sage de l'ignorant.
Ce qu'on appelle la société de consommation devrait être rebaptisé : Société de Tentation.
Toute pensée qui se bornera aux combinaisons de l'économie politique sera infailliblement trompée dans les grandes affaires humaines.
La société se compose de deux groupes : les raseurs et les rasés.
On compare généralement la politique à un échiquier. On a tort : c'est un jeu de dames.
Je suis d'avis de garder le silence, de ne pas parler si vous n'avez rien à dire.
A un pauvre il lui faut peu de chose pour que ce lui soit de l'extraordinaire.
- Ce ne sera pas trop dur pour vous, Madame Peel ? - Rien n'est jamais trop dur pour moi...
Ma plus grosse erreur a été ma meilleure leçon... tu n'apprends rien quand tout va parfaitement.
La société de confiance est une société en expansion, « gagnant-gagnant » (« si tu gagnes, je gagne ») ; société de solidarité, de projet commun, d'ouverture, d'échange, de communication.
Restez fort, soyez courageux, aimez fort et vrai, et vous n'aurez rien à perdre.
On se fait une fausse idée du bonheur qu'on n'a point éprouvé. Rien de pire que le préjugé, rien de préférable à l'expérience.
La vraie paresse, c'est de se lever à 6 heures du matin pour avoir plus longtemps à ne rien faire.
Tu n'es qu'un autre pion dans le jeu de la famille Grayson, et il est temps pour toi de quitter le jeu.
En parlant des amoureux :Leur plus grand désir serait de voir le temps se figer, et c'est pourquoi ils n'ont rien de plus pressé que d'agripper leur appareil photo et de photographier leur bonheur. C'est la seule façon fiable de faire durer la passion.
Car la photographie c'est l'avènement de moi-même comme autre : une dissociation retorse de la conscience d'identité.
- Ça sert à rien ! Tu crois que Jésus il l'avait son bac ? - C'était à une autre époque...- Et alors ? Il a pas ressuscité pour venir le passer à ce qu'on sache !
Voilà, mon cher, ce que vous m'auriez dit si vous aviez un peu de lettres et d'esprit. Mais d'esprit, vous n'en eûtes jamais un atome et de lettres, vous n'en avez que les trois qui forment sot. Eussiez vous d'ailleurs [...] â–º Lire la suite
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] â–º Lire la suite
L'ordre social n'est qu'une pantomime, un théâtre hasardeux, et que la position de chacun n'est qu'affaire de distribution.
Quand on est vraiment, vraiment fatigué, on a l'impression qu'être allongé ne suffit pas.
Il n'y a rien de bon tant qu'il n'est pas terminé.
Nous ne sommes pas autre chose que l'image que nous donnons de nous-mêmes : alors mieux vaut y regarder à deux fois avant de choisir son image.
On a tous la possibilité de faire de la politique dans sa vie quotidienne. On peut tous être un peu responsables.
Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard.
En formule 1, chance et malchance n'existent pas. Cette dernière n'est autre que la somme d'éléments ou de situations que nous n'avons pas su ou pu prévoir.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
Celui-là est sans foi qui n'est capable de rien d'éternel.
Il suffit de forger des noms nouveaux, de nouvelles appréciations et de nouvelles probabilités pour créer à la longue aussi des "choses" nouvelles.