Le désir d'une femme n'est jamais douteux, puisqu'elle y risque son honneur.
La femme est elle-même sa propre dot.
C'est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c'est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète.
Un jour j'ai lu un poème sur une fille dont le petit ami était mort. Elle l'imaginait au ciel entouré d'anges, des anges filles bien sûr, et ça la rendait jalouse. Ellie est partie. Et moi je l'imagine là haut [...] ► Lire la suite
Ce n'est qu'en Amérique qu'une fille réfugiée d'Europe centrale pouvait devenir secrétaire d'État.
Parce que vivre loin de ses amis et des ses repères, c'est prendre le risque de se perdre.
La petite fille a grandi en effet. Elle ne regarde plus son père avec des yeux admiratifs. Il prend un coup de vieux le pauvre homme ; il descend de son piédestal.
T'es cap toi de faire pleurer une fille le jour de son mariage, de rire quand t'es malheureux, de te taire pendant dix ans ? Dis moi, t'es cap' ?
La nuit dissimule les défauts et est indulgente à toutes les imperfections ; à ces heures-là, toute femme semble belle.
Quand on a connu une jeune fille de dix-huit ans et qu'on la retrouve mariée trente-cinq ans plus tard, on a peine à imaginer que c'est un seul homme qui a pu faire tant de dégâts.
Ne t'attarde pas sur les détails au risque de rater ce qui est devant toi.
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
La femme se fait telle que la veut l'homme. L'ennui est que l'homme sait rarement ce qu'il veut. De là beaucoup de drames.
Le grand argument du fascisme se résume à «tout le monde tait la vérité, mais nous, nous la disons, au risque de choquer».
La femme se rattrape singulièrement, dans la littérature, de la situation, dit-elle, inférieure, qu'elle tient de la société.
On aime une femme pour ce qu'elle n'est pas ; on la quitte pour ce qu'elle est.
Un banquet sans confettis ? Aussi sinistre qu'une femme sans poitrine.
Une jeune fille qui veut plaire en se faisant intéressante plaira surtout à elle-même.
L'usage, en Occident, est d'avoir une seule femme et un petit nombre de maîtresses.
L'homme ne cesse pas d'être un enfant même à l'âge adulte et il a besoin de la certitude que la compagne choisie ne lui réserve pas seulement l'amour d'une épouse, mais aussi un peu de cet amour maternel que toute femme porte en elle.
Les sacrifices que tu fais en rechignant, ta femme estimera qu'ils sont annulés par ta mauvaise grâce ; ceux que tu acceptes en souriant, elle arguera qu'ils ne te coûtent point.
Il vaut mieux mourir dans les bras d'une fille qui vous connaît bien que périr en face d'un type qui ne vous a jamais vu.
C'est le fait de se réveiller chaque matin avec la même femme qui tue le charme, qui poignarde l'amour.
L'amour c'est généreux, calme et détendu. Quelquefois cela dure, et quelquefois cela passe, mais au fond cela n'est jamais aussi grave qu'on le pense et il est très prétentieux de vouloir enfermer un homme et une femme dans un sentiment éternel.
Un homme et une femme qui s'aiment sont les plus grands pervers de la terre, les éléments les plus asociaux qu'on puisse rêver.
Aller à l'encontre de ses aptitudes c'est courir à un échec.
Les talibans n'ont pas lu le Coran, car en Islam, c'est un droit pour chaque fille et chaque garçon d'avoir accès à l'éducation.
Une femme ne doit pas trop aimer Dieu, se dit-il, car si elle l'aime plus que son mari, elle s'érige en conscience de l'homme, et le harcèle.
Une femme donne à son mari deux jours de bonheur : celui où il l'épouse et celui où il l'enterre.
La femme dépasse toutes les bornes, dont la première, qui est l'homme.
L'homme qui dit que sa femme ne peut pas plaisanter, oublie qu'elle l'a pris.