Ce qui est une imitation de la nature ne peut pas être un défaut.
Le militarisme domine et dévore l'Europe. Mais ce militarisme porte aussi en lui le germe de sa propre ruine. La concurrence des divers États entre eux les oblige d'une part à dépenser chaque année plus d'argent pour l'armée, la flotte, [...] ► Lire la suite
Ce système tue la spiritualité et transforme l'océan en fosse septique. À tous les zombies dans leur cercueil-mobile nous montrerons que l'esprit humain est vivant !
A peine l'homme découvre-t-il l'intelligence qu'il tente de l'impliquer dans sa propre stupidité.
La curiosité des enfants est un penchant de la nature qui va comme au-devant de l'instruction ; ne manquez pas d'en profiter.
C'est le propre des regards que d'être inquisiteurs.
Qu'est-ce qu'un miracle, sinon la génuflexion gracieuse de la nature et de ses lois devant leur Créateur ?
Mon bonheur n'est pas lié au comportement de mon mari, de mon patron ou de mes enfants. Vous avez le contrôle sur vos propres actions, votre propre bien-être.
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] ► Lire la suite
- Je me demande qui le premier a découvert que la poésie pouvait guérir de l'amour ! - J'ai toujours pensé que la poésie nourrissait l'amour... - Un amour sincère et fort, peut-être, mais s'il ne s'agit que d'une vague inclination, [...] ► Lire la suite
Il y en a qui sont écrivains sans pouvoir écrire et d'autres qui écrivent sans être écrivains. Il y a la nature et il y a le talent. Il y a aussi l'absence de l'un comme de l'autre.
Le souci de sa propre image, voilà l'incorrigible immaturité de l'homme.
L'homme ne devient orgueilleux que parce qu'il trouve en lui-même quelque défaut qui le met au-dessous de ses semblables.
L'érudition est une fuite loin de notre propre vie que nous n'avons pas le courage de regarder en face.
La poésie est un exhibitionnisme qui s'exerce chez les aveugles.
Le roman prend corps pour ensuite se vêtir. Prenant âme; la poésie demeure nue.
La poésie est le pivot de celui qui se cherche dans ses contradictions, dans le déséquilibre de ses forces, la voix d'un appel insensé, présence en dépit des fantasmes.
Il ne faut pas se laisser aller, sans quoi la nature nous entraîne plus loin que nous ne voudrions.
Ce que nous appelons la grandeur et la beauté n'appartient en propre à personne. Les créateurs sont les passeurs de l'anonyme.
Comme une batterie électrique, l'organisme se charge par les contrariétés et se décharge par le rire.
J'attends que la sexualité se démocratise afin que chacun puisse révéler sa vraie nature sans en souffrir socialement.
Peu importe comment je meurs, je veux que l'on dise que je me suis noyée au clair de lune, étranglée par mon propre soutien-gorge.
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans ; si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui [...] ► Lire la suite
Si des aventures n'arrivent pas à une jeune fille dans son propre village, elle doit les chercher ailleurs.
Comme le théâtre est fait pour être joué, la poésie est avant tout faite pour être dite.
La nature ne punit personne. Jetez-vous à l'eau sans savoir nager, que ce soit par dévouement ou par désespoir, vous serez noyé.
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
La véritable poésie est faite d'impressions fugitives.
La raison universelle n'a plus sa place dans la philosophie multiculturaliste qui domine aujourd'hui la planète... Ce n'est plus le cogito qui est le propre de l'homme mais le credo.
On ne meurt jamais, on ne fait que changer de nature comme on change de culottes et la fin d'un être est toujours le commencement d'une nouvelle forme de vie.
Le dos chargé de bois et le corps tout en eau,Un pauvre bûcheron, dans l'extrême vieillesse,Marchait en haletant de peine et de détresse;Enfin, las de souffrir, jetant là son fardeau,Plutôt que de s'en voir accablé de nouveau,Il souhaite la Mort [...] ► Lire la suite