Accepter que l'être qui a été et sera encore pour soi un refuge et un bien devienne parfois une chaîne, peut-être est-ce l'unique moyen de rendre au couple une certaine grandeur ?
L'on se repent rarement de parler peu, très souvent de trop parler ; maxime usée et triviale que tout le monde sait, et que tout le monde ne pratique pas.
Dans la plus haute souffrance a parfois lieu une paralysie de la sensibilité.
La séparation et le divorce sont des poignards à deux tranchants : il faut s'en blesser d'un côté pour les enfoncer de l'autre.
La grandeur n'est rien si elle n'est pas durable.
Un homme à cheval sur deux cultures est rarement bien assis.
L'échec qui rend parfois sympathique, rend rarement aimable.
La grandeur d'un métier est avant tout d'unir les hommes ; il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des relations humaines.
Il est parfois utile de dire carrément ce qu'on pense surtout si l'on a la réputation d'être retors.
Les songes descendent parfois si profondément dans un passé indéfini, dans un passé débarrassé de ses dates, que les souvenirs nets de la maison natale paraissent se détacher de nous.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
Le temps qui passe arrange parfois les choses mais pas les gens !
On regrette rarement d'avoir osé, mais toujours de ne pas avoir essayer.
Nous ajoutons souvent à notre douleur et à nos souffrances en étant trop sensibles, en réagissant de manière excessive à des choses mineures, et en prenant parfois les choses trop personnellement.
Ce qui compte, ce n'est pas la quantité de vos connaissances mais leur qualité. Vous pouvez savoir beaucoup de choses sans connaître le plus important.
C'est dur parfois de replonger dans le passé, il faut beaucoup de force, beaucoup de courage.
Ils m'ont imité tellement bien que parfois j'entends des gens copier mes erreurs.
Le coeur peut donner un pardon que la bouche doit parfois retenir.
L'amitié est un jardin de fleurs qui mérite ainsi d'être entretenu, arrosé, arrangé, enrichi par des nouvelles plantes, et parfois aussi, d'avoir une main habile pour se débarrasser des vielles branches qui n'égayent plus les coeurs comme jadis !
On compare souvent le mariage à une loterie. C'est une erreur car, à la loterie, on peut parfois gagner.
Trop de filles font tout pour être en couple de peur d'être célibataire quitte à perdre leur identité. Ne faites pas ça !
Pour moi, rien n'est plus beau qu'un couple épanoui. L'homme et la femme qui réussissent ce prodige, créent, ensemble, un troisième être qui dépasse chacun d'entre eux et qui les relie à l'harmonie du monde.
Une femme repousse parfois ce qui la charme le plus.
Le divorce est la soupape de sûreté de la chaudière conjugale.
C'est bien ça l'esprit français: l'humour, l'impertinence, parfois la provocation.
Voilà où je reconnais la prospérité d'un ami : il n'a plus de mémoire.
Souvent deux amants s'éprennent l'un de l'autre pour des qualités qu'ils n'ont pas, et se quittent pour des défauts qu'ils n'ont pas davantage.
Heureux les amants que nous sommes Et qui demain, loin l'un de l'autre S'aimeront par dessus les hommes.
Je suis parfois lassé par Plus belle la vie.
Les militants du climat sont parfois dépeints comme de dangereux radicaux, alors que les véritables radicaux dangereux sont les pays qui augmentent la production de combustibles fossiles.
La vérité résulte parfois d'un cumul de mensonges qui se compensent.