On compare souvent le mariage à une loterie. C'est une erreur car, à la loterie, on peut parfois gagner.
Tout homme veut être heureux ; mais pour parvenir à l'être, il faudrait commencer par savoir ce que c'est que le bonheur.
L'amour, même en dehors du mariage, est toujours moral ; un mariage sans amour est toujours immoral.
La seule joie des gens mariés, c'est d'assister au mariage des autres... une joie diabolique !
Etant donné que le temps n'est pas, pour moi, de l'argent, et que l'argent ne fait pas le bonheur, j'ai tout à gagner en perdant mon temps.
Je n'ai jamais beaucoup aimé les prix personnels. Une personne ne devient pas un combattant de la liberté dans l'espoir de gagner des récompenses.
Mariage plus vieux, Mariage heureux.
On a sans doute a peu près les mêmes chances de gagner à la loterie, que l'on y joue ou pas.
Le divorce est le sacrement de l'adultère.
Il y a trois types de joueurs : ceux qui font l'événement, ceux qui le regardent et ceux qui en sont étonnés.
Le mariage tel qu'il est est une singulière chose, mais après tout, on n'a encore rien trouvé de mieux.
Ce que les joueurs regrettent par-dessus tout, d'ordinaire, c'est moins la perte de leur argent que celle de leurs folles espérances.
Quand un artiste ou un auteur se vante de gagner de l'argent, il nous avertit sans y prendre garde qu'il a changé de métier.
Le mariage est la traduction en prose du poème de l'amour.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
La séparation et le divorce sont des poignards à deux tranchants : il faut s'en blesser d'un côté pour les enfoncer de l'autre.
L'argent, c'est bon d'en gagner pour le dépenser. Je claque tout, je donne, je fais n'importe quoi.
Je regrette d'avoir tant pleuré ! se disait Alice en nageant et en s'efforçant de gagner la rive. Me noyer dans mes propres larmes, voilà bien ce qui me pend au nez. Un accident bizarre en vérité ! Mais tout est bizarre, aujourd'hui.
On compare généralement la politique à un échiquier. On a tort : c'est un jeu de dames.
L'objectif principal d'une société est de gagner de l'argent. Le rôle principal du gouvernement est de prendre une grande partie de cet argent et de le donner à d'autres.
Rien n'est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n'est plus énervant que de se souvenir de ce qu'on voudrait parvenir à oublier.
Le mariage s'effectue entre un homme et une femme. Je ne pense pas qu'il soit positif de changer cette règle, parce qu'alors, si l'on part de ce principe, on peut aller à la limite très loin dans la modification de notre civilisation.
Le divorce est la soupape de sûreté de la chaudière conjugale.
Je suis persuadé que nous avons tout à gagner à sortir de notre petit pré carré et à nous confronter à d'autres façons de concevoir l'écriture.
Mes parents ont divorcé quand j'étais jeune, mais j'ai été élevé dans deux foyers très affectueux. Je n'avais pas de relation conflictuelle avec ma mère ou mon père.
L'art de prévoir et de gagner par tous les moyens la guerre - la politique - s'impose, dès lors, comme l'exercice même de la raison. La politique s'oppose à la morale, comme la philosophie à la naïveté.
Je suis fier que l'on me compare à Michel Platini.
Le mariage est la cause principale de divorce.
A gagner un beau bien on gagne une louange, Mais on en gagne mille à ne le perdre point.
Je suis obligée de continuer à travailler pour gagner ma vie. Mes papiers ont été faits de telle façon que, si je m'arrête, je serai bonne pour faire la manche. Comment peut-on vivre actuellement avec 800 euros par mois ?