L'amour, même en dehors du mariage, est toujours moral ; un mariage sans amour est toujours immoral.
Un peuple ne peut avoir le sentiment de la liberté s'il n'a pas aussi celui de la pitié.
Même si la passion nous déchire, elle ne doit pas briser ce qui nous lie.
Le vrai bonheur découle du sentiment de paix intérieure et de contentement qui doit être atteint en cultivant l'altruisme, l'amour et la compassion et en éliminant la colère, l'égoïsme et la cupidité.
Pour l'homme, le désir est toujours à l'intérieur de lui. Il ne peut s'en débarrasser. Il en est l'esclave. Il est toujours seul face à ce maître exigeant.
Le baiser est un fruit qu'il faut cueillir sur l'arbre.
Un moustique dure une journée, une rose trois jours. Un chat dure treize ans, l'amour trois. C'est comme ça. Il y a d'abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d'ennui.
La culpabilité n'est, après tout, qu'un sentiment de compassion à l'égard de la détresse et du malheur que l'on a causés.
La passion est une existence primitive ou, si vous le voulez, un mode primitif d'existence.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.