Je suis persuadé que nous avons tout à gagner à sortir de notre petit pré carré et à nous confronter à d'autres façons de concevoir l'écriture.
Qu'un homme est insupportable quand il ennuie et qu'il est persuadé de plaire !
Nous naissons déterminés et nous avons une petite chance de devenir libres.
Il n'y aura jamais d'égalité tant qu'on se sent inférieur ou supérieur à autrui. Entre égaux il ne saurait y avoir de condescendance.
Chaque ville nous reflète, nous révèle. Parfois, elle nous montre déjà ce que nous serons. Parfois aussi, elle nous demande de ne pas oublier ce que nous avons été.
En poésie nous avons des droits sur les paroles qui forment et défont l'Univers.
Les amis ne sont rien d'autre que les ennemis avec lesquels nous avons conclu un armistice, qui n'est pas toujours honnêtement observé.
La vie est l'école de l'absence. On apprend à vivre sans les autres, sans ceux qui nous ont aimés et que nous avons aimés.
Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies, la seule question c'est qu'est ce qui va nous tomber dessus en premier, on est toujours au bord du gouffre.
Quand il ne nous reste que trois pouces de vie, nous avons encore mille affaires ; et un beau matin, toutes ces affaires s'évanouissent.
C'est par la grâce de Dieu que nous avons ces trois précieuse choses : la liberté de parole, la liberté de penser et la prudence de n'exercer ni l'une ni l'autre.
L'échec ne nous fait pas mal, ce qui nous fait mal c'est de savoir que nous avons échoué et la solution ne serait pas de se recroqueviller, mais de se lever sur la base de notre échec.
Nous avons des raisons de penser que les forces russes ont l'intention d'attaquer l'Ukraine (...) dans les prochains jours. Je suis convaincu qu'il a pris la décision. Nous avons des raisons de le penser. Nous pensons qu'ils prendront Kiev pour cible, une ville de 2,8 millions d'innocents.
Avez-vous remarqué que les leçons dont nous avons le plus besoin, celles qui s'avèrent le plus profitable, c'est toujours la vie qui se charge de nous les donner ?
Un jour, chaque grande ville d'Amérique aura un téléphone.
Celui qui a pitié du pauvre prête au Seigneur à intérêt, et il lui rendra ce qu'il lui aura prêté.
Le jour où personne ne reviendra d'une guerre, c'est qu'elle aura enfin été bien faite.
C'est notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Après avoir parlé de l'acte principal de la charité, qui est l'amour, nous avons à nous occuper des effets qui en découlent. Et d'abord, des effets intérieurs; puis des effets extérieurs. En traitant des effets intérieurs, nous avons à considérer: premièrement, la joie; secondement, la paix ; troisièmement, la miséricorde.
Le temps n'est pas mesuré par les années que nous avons vécues, mais par nos actions et les joies que nous procurons.
Le bien que nous avons reçu de quelqu'un veut que nous respections le mal qu'il nous fait.
Parfois, si vous voulez réaliser quelque chose de grand, il y aura des boules de courbe. Il suffit de les esquiver de temps en temps.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
La fin du monde apparaîtra quand l'idée même de Dieu aura disparu. D'oubli en oubli, l'homme réussira à abolir son passé et à s'abolir lui-même.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
Nous avons seulement aujourd'hui. Commençons alors.
Si on continue avec la concurrence fiscale, dans dix ou vingt ans, il n'y aura plus d'impôt sur les sociétés.
J'espère que tu seras fière de ta vie. Et si tu découvres que ça n'est pas le cas, j'espère que tu auras la force de tout recommencer.
Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] â–º Lire la suite
Nous avons beau faire, nous ne pouvons pas être absolument naturels, et nous n'avons pas grand avantage à l'être.