Il est parfois utile de dire carrément ce qu'on pense surtout si l'on a la réputation d'être retors.
Un miroir est une surface polie, faite pour réfléchir, mais parfois bien impolie quand elle vous fait réfléchir.
Mais le rire n'est pas autant qu'il semble un contraire des larmes : l'objet du rire et l'objet des larmes se rapportent toujours à quelque sorte de violence, interrompant le cours régulier, le cours habituel des choses. Les larmes se [...] â–º Lire la suite
Je pense que ma mère m'a appris ce qu'il ne faut pas faire. Elle nous a mis en avant, toujours, parfois au détriment d'elle-même. Elle m'a encouragé à ne pas faire ça. Elle dirait qu'être une bonne mère ne consiste [...] â–º Lire la suite
Certains d'entre nous pensent que s'accrocher nous rend forts ; mais parfois c'est lâcher prise.
Sans pensées va rarement sans mots.
Souvent tapageuse, parfois insaisissable, la vie politique et son rituel quotidien obéissent à une mécanique bien huilée dans laquelle même les grincements sont savamment orchestrés.
Parole de critique : une première impression est toujours la bonne, surtout quand elle est mauvaise.
Il faut dire à l'avantage des premiers que les idées sont toujours des actions, tandis que rarement les actions sont des idées.
Je crois que toi et moi, on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on ne peut pas vraiment miser tout sur notre physique, enfin surtout toi.
On voudrait parfois que le monde et le temps s'arrêtent pour nous permettre de les rattraper.
Il se fabrique autant d'excréments dans les circonvolutions cérébrales que dans les intestinales, mais la merde mentale s'évacue moins régulièrement, et surtout moins facilement.
Une attitude rigide est parfois signe de paralysie.
Le réveil fait aux rêves une réputation qu'ils ne méritent pas.
Il faut se tromper, il faut être imprudent, il faut être fou ! L'homme n'est pas fait pour rester figé. Il faut arriver par discipline à n'avoir que des tentations relativement nobles. Et à ce moment-là, il est urgent d'y succomber. Même si c'est dangereux, même si c'est impossible... surtout si c'est impossible !
Et le problème, avec les rêves, c'est que parfois ils se réalisent.
La gloire et la renommée sont douces, surtout de loin, quand on en rêve ; dès qu'on les possède, on n'en sent plus que les épines.
Je sais à quoi je ressemble au réveil après seulement trois heures de sommeil. Je me dis parfois que j'ai besoin de me cacher sous un chapeau pour sortir. Et ces jours-là, ça fait vraiment du bien d'entendre que je suis sexy malgré tout.
Les femmes, au rebours des hommes, sont rarement disposées à ajourner les démarches. Les hommes détestent ataviquement les résolutions à prendre.
Nos actes ne sont éphémères qu'en apparence. Leurs répercussions se prolongent parfois pendant des siècles. La vie du présent tisse celle de l'avenir.
Les grands savants sont souvent perçus comme des individus particulièrement calmes, qui dégagent une attitude sereine, couronnée parfois d'un léger sourire mystérieux. Tout le contraire des experts stressés et de certains universitaires agités qui s'excitent sur un air grave et qui souvent nous énervent.
L'infortune conduit parfois au bonheur.
Il n'y a pas que les mots pour la compréhension, mais un mot juste parfois peut tout changer.
Il vaut mieux être un optimiste qui se trompe parfois qu'un pessimiste qui a toujours raison.
Le monde est si corrompu que l'on acquiert la réputation d'homme de bien seulement en ne faisant point le mal.
Voici les gamins kalachnikov, mes p'tites brigades. Une balle tirée par quelqu'un de 14 ans est aussi efficace que celle tirée par quelqu'un de 40 ans... parfois plus même.
Libération de la femme. C'est comme celle des prix, ça profite surtout aux intermédiaires.
Jarvis, il faut parfois savoir courir avant de savoir marcher.
Le bonheur est en nous, puisqu'en amitié comme en amour on jouit surtout de ce que l'on donne.
L'amitié n'est pas un soleil, c'est une jolie lune qui éclaire surtout le soir de la vie.
Ne tenez pas la queue du léopard. Mais, si vous la tenez, ne la lâchez surtout pas.