La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde, c'est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. Je n'ai jamais pu me tuer moi.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
La seule chose au monde qu'une femme doit faire pour être considérée charmante par les hommes est d'écouter lorsque ils parlent.
Tu sais, si tout le monde épousait quelqu'un d'une race différente, en une seule génération il n'y aurait plus aucun préjugé.
Tout le monde est tellement gentil jusqu'à ce qu'ils vous poussent à vous suicider.
Il n'y a pas 2 façons de vivre sa maternité, mais une infinité qui dépend étroitement de l'histoire personnelle et culturelle de chaque femme.
Tout le monde se plaint de sa mémoire, et personne ne se plaint de son jugement.
L'homme ordinaire ne se préoccupe que de passer le temps, l'homme de talent que de l'employer.
La mort elle aussi brille par son absence.
La nécessité est un mal, il n'y a aucune nécessité de vivre sous l'empire de la nécessité.
La santé, c'est vivre le destin de son corps.
Il faut changer le monde vite fait, sinon c'est lui qui va nous changer.
C'est la mort qui console, hélas ! et qui fait vivre.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
La société n'a pas de valeurs. Les gens ont des valeurs.
- Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j'étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu'avec [...] ► Lire la suite
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.
Aimer c'est vivre l'alliance indissoluble de la terreur et du miracle.
La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif parce que vous êtes ; mort parce que vous n'êtes plus.
Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
J'ai bien peur que ma mort ne passe totalement inaperçue, surtout de moi.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
Qui veut vivre doit s'adapter aux conditions nouvelles de la vie.
La vie me paraît trop courte pour la passer à entretenir la haine ou à enregistrer les torts.
Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
Il faut rire avant que d'être heureux, de peur de mourir sans avoir ri.
Il est plus facile de mourir pour la femme qu'on aime que de vivre avec elle.
Nous vivons une société beaucoup trop permissive. Jamais encore la pornographie ne s'était étalée avec une telle impudeur. Et en plus, les films sont flous !
Je manque d'indulgence, mais si on était indulgent à 20 ans, où irait le monde ?
L'âge n'est pas un sujet intéressant. Tout le monde peut vieillir. La seule chose à faire est de vivre assez longtemps.