Le concept de droits de l'homme n'est pas d'origine morale, mais une modalité spécifique du concept moderne de droit subjectif... ces droits de l'homme ont par nature un caractère juridique.
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite
On nous a dressés à attrister la vie en trouvant la Nature hostile dans la plupart de ses phénomènes familiers.
Avec ce mot devoir, on fait danser le citoyen comme un ours avec une musette.
En général, tout savoir acquis par des gens moralement frustres et faibles offre le danger de les gonfler d'orgueil.
Sois comme une tour solide dont la hauteur courageuse reste inébranlable par tous les vents qui soufflent ; l'homme qui laisse ses pensées être détournées par une chose ou une autre, perdra de vue son vrai but, son esprit sapé de ses forces.
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] â–º Lire la suite
J'aime un homme qui peut être un vrai ami, a un bon sens de l'humour, une bonne paire de chaussures et une carte d'or en bonne santé.
La paix est générosité. C'est un droit et c'est un devoir.
Lorsqu'on a rendu autant de gens heureux avec des disques, on n'a pas le droit de prétendre qu'on a raté sa vie.
Le vrai apparaît plus fort, plus convaincant que l'imaginé. L'est-il ?
Le vrai voyageur ne sait pas où il va.
La nature est pour nous un dictionnaire, nous y cherchons des mots.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Si tu savais changer de nature quand changent les circonstances, ta fortune ne changerait point.
Le droit et la loi, telles sont les deux forces : de leur accord naît l'ordre, de leur antagonisme naissent les catastrophes.
Toutes les idées des arts ont leurs modèles dans la production de la nature : Dieu a créé et l'homme imite.
Chère Claire, Les mots « si » et « j'avais » sont des mots qui pris séparément n'ont rien de particulièrement effrayant mais placez les l'un à la suite de l'autre et ils auront le pouvoir de vous hanter pour le reste de [...] â–º Lire la suite
Réclamons pour le cinéma le droit de n'être jugé que sur ses promesses.
C'est le motif seul qui donne du caractère aux actions des hommes.
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
Ce n'est pas un privilège de l'artiste d'avoir une ouverture au monde, c'est le privilège de tout ceux qui cherchent.
"Le droit à l'erreur", toute petite expression, tout petit bout de phrase, mais qui te le donnera ? Qui, à part toi ?
La nature peint avec l'élan de sa force même, tandis que le peintre marie son imagination aux hésitations de sa main et de son esprit.
La nature humaine est si vaniteuse qu'elle est capable de choses très inattendues pour survivre dans les mémoires... L'industrie des statues et des plaques commémoratives a encore de beaux jours devant elle.
Le poète a inventé la nymphe mais la nature avait déjà créé l'océan, le nuage et la femme.
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
On doit, au théâtre, faire, avec du faux, plus vrai que le vrai.
On reconnaissait le citoyen à ce qu'il avait part au culte de la cité, et c'était de cette participation que lui venaient tous ses droits civils et politiques.
C'est une grande difformité dans la nature qu'un vieillard amoureux.