L'orthographe est le cricket des Français. Le cricket et l'orthographe ont en commun d'être incompréhensibles aux étrangers, sans parler des indigènes.
Les gens adoptent inconsciemment une attitude appropriée aux circonstances. Ainsi la même personne observée dans différents milieux offrirait une succession d'êtres n'ayant presque rien de commun avec eux.
Si les grand-parents et les petits enfants s'entendent si bien... c'est parce qu'ils ont un ennemi en commun : la mère !
Le dictionnaire définit le chagrin comme une intense souffrance mentale ou une détresse due à une peine ou une perte, une douleur aigüe, un douloureux regret.
Savez-vous ce que les gens qui n'ont pas d'argent ont en commun avec ceux qui en ont trop ? Vivre n'est pas amusant.
Sur la vie on ne peut écrire qu'avec une plume trempée dans les larmes.
L'écriture s'accommode mal de la jeunesse. Ecrire très jeune, c'est être soumis à une tension qu'on ne sait pas manier.
Pour bien écrire le mot amour, il y faudrait plus d'encre qu'il n'y en a au monde.
Malgré les affrontements prolongés et répétés, il restait un fonds commun aux Français : l'attachement à leur patrie.
On peut écrire dans le bruit. Mais on ne peut guère se relire que dans le silence.
Rien n'est si commun au beau sexe que de ne vouloir pas qu'une autre profite de ce qu'on refuse.
Tous les hommes ont mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
Se méfier de la littérature. Il faut tout écrire au courant de la plume sans chercher les mots.
Voter c'est écrire l'Histoire.
Qui sait écrire ? C'est se battre avec l'encre pour se faire entendre.
La parole a été donnée au commun des mortels pour communiquer leurs pensées, mais aux sages pour la déguiser.
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.
Ecrire pour le théâtre, c'est écrire pour l'autre : le metteur en scène et l'acteur car ce sont eux qui, avant le public, transforment en représentations scéniques les mots couchés sur le papier.
La seule chose que toutes les grandes villes ont en commun est qu'elles sont toutes différentes.
Le théâtre a toujours placé en exergue du monde ce qui le déchirait. Il n'existe que dans le rapport à la blessure dont le terme le plus commun est la psychose, la folie : l'histoire du théâtre est une longue histoire de fous, de possédés.
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] â–º Lire la suite
Qui sait lire et écrire a quatre yeux.
Le tac-tac de la machine à écrire n'a pas autant de valeur que celui de la mitrailleuse.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
Un dictionnaire sans citations est un squelette.
C'est terrible, le commerce des grandes oeuvres ; où trouver l'énergie et la certitude d'avoir encore à écrire quand on fréquente Sophocle et Shakespeare ?
On ne peut jamais écrire ce que l'on ressent vraiment. Les mots ne peuvent s'élever dans les airs avec le coeur, ils ne font que tomber sur le papier.
La liberté de choix et d'intelligence en commun est contestée par l'exigence, en tous domaines, de réponses immédiates. Désormais, la vitesse est vraiment devenue notre milieu, nous n'habitons plus la géographie mais le temps mondial.
C'est quoi, cette putain d'idée sur l'écriture ? Qu'elle sauve celui qui écrit ? Elle sauve celui qui a préféré écrire que vivre. Les chagrins ne s'effaceront pas au nombre de pages écrites. Il faut avoir placé l'écriture plus haut que sa vie.
En fin de compte une seule chose m'est essentielle : être avec toi. Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus. Tu es l'essentiel sans lequel tout le reste, si important qu'il me paraisse tant que tu es là, perd son sens et son importance.