Quand je vois que les Français seraient favorables au rétablissement de la peine de mort ! Ils sont tapés.
La mort n'est-elle pas cela justement, un sommeil sans obligation et sans peine.
J'adore la France, comme la plupart des Américains. Les Français savent respecter la culture et l'élégance. Je dis souvent : Thank God for the French !
La compassion n'engage à rien, d'où sa fréquence. Nul n'est jamais mort ici-bas de la souffrance d'autrui.
L'apprentissage de la modération devient plus aisé quand on sait que la mort viendra au moindre abus.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
La mort c'est un laisser-aller de trop.
Ce n'était pas une tragédie, mais un crime (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
La tombe est la fin de la journée car c'est dans la tombe que reste morte la flamme enfermée dans notre esprit.
Le tourment chez certains est un besoin, un appétit, et un accomplissement. Partout ils se sentent diminués, sauf en enfer.
Parmi les scènes qui ont fait une profonde impression sur mon esprit, aucune n'est plus sublime que l'aspect des forêts vierges qui ne portent pas encore la trace du passage de l'homme ; que ce soient, d'ailleurs, les forêts du [...] ► Lire la suite
La mort doit être délicieuse.
Je ne plie devant aucun mortel !
Et si vous n'avez rien à dire, ce n'est pas la peine de le faire savoir à tout le monde !
Difficile de donner un âge à celui que l'alcool a attaqué. C'est le prototype du Français qui aime trop le vin, nez déformé, la fraise, visage bouffi, voix d'outre-tombe, les dents jaunes et avariées.
Car le projet est la prison dont je veux m'échapper : j'ai formé le projet d'échapper au projet !
La perfection méprise le temps et la peine !
L'avantage qu'il y a d'entretenir une réputation de feignant, c'est que ça évite même la peine de faire semblant de travailler.
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Il suffit souvent au Français de s'être épris d'une chimère pour qu'il prétende en faire une réalité.
La naissance et la mort sont comme des bulles sur l'eau.
La première fois que t'as dit ça on était mort de rire, et maintenant on est mort tout court !
Peut-être la peur de la mort n'est-elle que le souvenir de la peur de naître.
La mort n'est pas si grave que ça. C'est juste de perdre les gens qu'on aime qui fait mal.
L'acte de mort possède sa propre sémantique, et il n'est pas indifférent de savoir de quelle façon un homme a trouvé la mort, et dans quel élément.
Bon Dieu! que de peine à prouver, en économie politique, que deux et deux font quatre; et, si vous y parvenez, on s'écrie : « c'est si clair, que c'en est ennuyeux. » - Puis on vote comme si vous n'aviez rien prouvé du tout.
Il y a plus de peine à garder l'argent qu'à l'acquérir.
Nous devrions tous être physiquement beaux ; la mort nous le doit bien.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
C'est toujours les Français les plus lourds. Tout le monde le dit, ici. Tous les gens qui bossent en bar, restau ou musée disent la même chose - les mecs français, c'est les pires. Tu les reconnais à cinq cents [...] ► Lire la suite