La mort c'est un laisser-aller de trop.
Je vais vaincre ce cancer ou mourir en essayant.
- Tu crois que c'est vrai toi que si on ferme les yeux pile en même temps on peut rêver à la même chose ? - Oui, oui je crois. - Qu'on peut rêver que tu m'as jamais ramené là bas [...] ► Lire la suite
Les heures de la nuit sont filles de la peur ;Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,Cependant que leurs mains froides et violeuses,S'allongent sous les draps pour saisir notre coeur.
L'espérance est dure à mourir au coeur amoureux.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Quand tu es seul et malheureux ou que tu as du chagrin, essaie toi aussi de monter dans les combles par un aussi beau temps et de regarder au-dehors. Pas de regarder les maisons et les toîts, mais le ciel. [...] ► Lire la suite
En tant qu'acteur et réalisateur, vous devez prendre des risques, même si je n'aime pas dire ce mot. Vous pouvez faire une erreur.
En amour quand on manque le train de midi, il vaut mieux ne pas prendre celui du soir. Les nuits sont fraîches.
La vie est un mystère dont la mort est la clé.
Il est probable que la mort soit moins pénible que la vie.
Seul le corps peut aller en prison, l'esprit ne peut être prisonnier, on ne peut pas attraper le vent.
La mort est le berceau de la vie.
Evitez de vous laisser trop aller aux soupçons. Il est des soupçons qui sont de vrais péchés.
Le goût, c'est la mort de l'art.
Lorsque le baobab s'écroule, la chèvre peut y monter pour brouter quelques feuilles.
La différence entre l'ordinaire et l'extraordinaire est ce petit plus. La question n'est pas de savoir qui va me laisser ; qui va m'arrêter, vous n'avez pas besoin de voir tout l'escalier, faites le premier pas, l'homme qui déplace une montagne commence par emporter de petites pierres.
- Au total, 42. - Mmm, 42, ce n'est pas mal pour un prince hippicul elfe aux oreilles pointues. Héhéhéhé, pour ma part je suis assis sur mon 43e. [Legolas tire une flèche dans l'orque] - 43. - Il était [...] ► Lire la suite
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à se laisser apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
Marcher vraiment, c'est aller au rythme de la fleur qui s'ouvre.
Le Christ est mort pour nos péchés. Nous devons donc en commettre un de temps en temps. Sinon, il serait mort pour rien.
L'avenir du cinématographe est à une race neuve de jeunes solitaires qui tourneront en y mettant leur dernier sou et sans se laisser avoir par les routines matérielles du métier.
Le désaccord entre deux personnes qui veulent aller au bout de ce qu'elles croient être juste est forcément terrible.
Je crois que le rire est la meilleure façon de brûler des calories. Je crois aux baisers, beaucoup de baisers. Je crois qu'il faut être fort quand tout semble aller mal. Je crois que demain est un autre jour et je crois aux miracles.
Le désert, pareillement, offre l'infini à celui qui marche mais sans lui permettre jamais d'entrer dans ce qu'à chaque pas il lui promet.
Attraper le bonheur, c'est vouloir retenir un papillon dans sa main ou le prendre avec un filet. Tu précipites le filet sur lui et il s'abîme, c'est un bonheur gâché.
Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu'un, de le prendre dans ses bras, de le respirer doucement, d'écouter comment son coeur bat, comment la vie circule en lui, on entend alors beaucoup de choses silencieuses.
Il y a deux sujets dont on ne peut parler avec autorité qu'après expérience : Dieu et l'amour. Comme il faut bien attendre de mourir pour faire l'épreuve de Dieu, reste l'amour.
La mort c'est la fin de tout, c'est la cassure définitive et l'impossibilité totale d'obtenir la moindre réponse à la plus petite question.
Lorsque j'ouvris Nietzsche pour la première fois, je fus profondément choqué. Noir sur blanc, il avait l'audace d'affirmer : "Dieu est mort !" Comment ! Je venais d'apprendre que Dieu n'existait pas et maintenant quelqu'un me faisait part de son décès ! Mes premiers soupçons prirent naissance.
Notre corps est la barque qui nous portera jusqu'à l'autre rive de l'océan de la vie. Il faut en prendre soin.