Aucun de nos instants qui ne soit éphémère ! La mort est une corde au cou de tout vivant.
La mort est acceptée aussi longtemps que la date et les circonstances de sa venue demeurent incertaines.
Que dit-on au Dieu de la Mort ? Pas aujourd'hui.
La mort est le meilleur sauf-conduit vers l'oubli.
L'argent, ça libère un peu de la mort et de la solitude...
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
Ce voeu de retour à la paix, l'humanité le doit à des centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été vouées à la mort ou à une progressive extinction.
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
Un peu de vin est une antidote contre la mort ; en grande quantité, il est le poison de la vie.
La relation entre la vie et la mort est la même que celle qui existe entre le silence et la musique - le silence précède la musique et lui succède.
La connaissance du moment de la mort occasionnerait probablement une meilleure connaissance du moment de la vie...
Gabin est mort, Blier est mort, Dalban est mort, Carmet est mort, Simonin est mort, Ventura est mort : ils sont tous morts ! Mon carnet d'adresse, c'est un vrai cimetière !
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.
Posséder un corps, c'est la vie parce que c'est ce que la mort vous enlève.
La mort fait l'éloge de la vie comme la nuit celle du jour.
Il n'y a pas de cimetière assez grand pour engloutir le passé.
Les discours racistes sont tous les mêmes : de la haine, de l'arrogance et un immense complexe d'infériorité qui cherche à se combler par la mort et les massacres.
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
Le mensonge, c'est la première mort du malade.
Etrange à quel point la mort d'un autre vous ramène inévitablement à votre propre vie. Tout est si éphémère.
Vie : passage sur terre. Mort : passage sous terre.
La naissance et la mort d'un amour s'accomplissent peut-être toujours de la même façon, de même que les enfants et les vieillards se ressemblent entre eux, dans l'intervalle, il doit y avoir un jardin ou un désert; certains y hurlent, d'autres y chantent.
La mort n'est-elle pas cela justement, un sommeil sans obligation et sans peine.
Les larmes empêchent de voir, le deuil encore plus.
L'imminence de la mort rend le plus nul d'entre nous intéressant pour ses semblables.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] â–º Lire la suite
La mort est une loi, non un châtiment.
La mort nous trouvera bien partout où nous irons. La mort, c'est lorsqu'on la fuit qu'elle s'attache à nos pas ! Il est bien rare que ceux qui la désirent la voient venir.
Le temps passé n'est plus, l'autre encore n'est pas, Et le présent languit entre vie et trépas ; Bref, la mort et la vie en tout temps est semblable.