Les Français décidément ne savent pas ce qu'ils veulent et ne consentiront à être sages, tranquilles et heureux, que quand ils l'auront obtenu.
D'abord, je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas. J'ai un coeur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est [...] â–º Lire la suite